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> Burn-out: les 10 métiers à risques...

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a lire ..... ange

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1. Infirmier

L’enjeu émotionnel pour un infirmier est particulièrement élevé. Selon le service dans lequel il travaille, l’infirmier est confronté chaque jour à la souffrance, au chagrin et à la mort. Ajoutez à cela la charge de travail importante et une mauvaise communication et vous obtenez la recette parfaite pour un burn-out.



2. Dentiste

Chez les dentistes aussi, les plaintes de burn-out sont très nombreuses. Etrange, car fraiser, arracher des dents ou boucher des caries ne semble à première vue pas très épuisant mentalement.

Le patient a la peur au ventre, mais est installé dans un fauteuil confortable. Le dentiste, quant à lui, doit bien souvent adopter des positions nettement moins ergonomiques.

Les douleurs corporelles qui s'ensuivent, auxquelles s’ajoutent des patients épuisants et des tâches administratives ennuyeuses, mènent à la deuxième place du classement. Par extension, nous pouvons catégoriser toutes les fonctions du secteur médical comme des métiers à risque.

Ceux qui doivent venir en aide aux personnes en souffrance souffrent, eux aussi.



3. Enseignant

Les enseignants ont toujours des difficultés à admettre qu’ils endurent énormément. Pour cette raison, et vu le manque de matériel d’enquête, les enseignants sont peu présents dans la base de donnée du docteur Swinnen. Ce n’est cependant pas un secret que les professeurs sont nombreux à souffrir de burn-out. D’où cette troisième position.



4. Agent de call-center

Peut-être le métier “souffre-douleur” par excellence, et le futur numéro un de cette liste, selon le docteur Swinnen. Les employés des call-centers sont insultés au quotidien sans raison, et ça ne va probablement pas s’améliorer.



5. Operateur

Fixer jour après jour un écran d’ordinateur sans qu’il ne s’y passe rien… Il n’est pas étonnant que de nombreux opérateurs se retrouvent victime d'un bore-out, une dépression causée par l’ennui. Sur les 15% de gens confrontés à un burn-out, 6% souffrent en réalité d’un bore-out.



6. Ouvrier qui exerce un travail très physique

La fatigue et l’épuisement physique restent de très importantes causes du stress. Il n’est donc pas surprenant que les ouvriers qui font depuis des années un travail physiquement très exigeant se sentent complètement épuisés. De plus, un travail très physique va souvent de pair avec un travail machinal, ce qui peut mener à des accidents de travail, avec toutes les conséquences qui en découlent.



7. Manager

Les managers sont confrontés quotidiennement à des problèmes qu’ils tentent tant bien que mal de résoudre. Lorsque les attentes de ces gens très motivés ne sont pas satisfaites, ils tombent facilement dans la dépression.



8. Banquier

Vous souvenez-vous de l’ex-directeur de Fortis ? En 2008, à la suite des difficultés de Fortis et de la crise financière, Jean-Paul Votron a été hospitalisé à cause d’un burn-out. Mais les directeurs ne sont pas les seuls à risquer le burn-out : le personnel n’y échappe pas non plus. Auparavant, les banquiers bénéficiaient de beaucoup de considération ; aujourd’hui, ils sont davantage des vendeurs que des conseillers. Celui qui vend bien reçoit un bonus, et cette règle provoque bien évidemment une bonne dose de stress.



9. Travailleur dans le secteur chimique

Des changements dans un secteur ne s’opèrent jamais sans plaintes. Le secteur chimique a connu ces dernières années un certain nombre de restructurations, menant à davantage de plaintes de burn-outs. Selon le docteur Swinnen, les travailleurs dans l’assemblage automobile reprendront bientôt cette 9e place.



10. Petit indépendant

Les travailleurs qui doivent faire face à un burn-out franchissent souvent le pas et lancent leur propre affaire. Un choix pas forcément intelligent, car un indépendant travaille jour et nuit, un emploi qui est donc très pesant.



Texte: Arno Briers


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J'adore très content

1. l'infirmière langue

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Ou sont les éducateurs ? mal payés, avec des horaires très lourds et sans beaucoup de reconnaissance des autres travailleurs sociaux ? (quand on se souvient qu'ils existent...) hmm

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Et les aides-soignantes sont elles comptabilisées avec les infirmières ?
Et les techniciennes de surface ? ect, ect langue


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Perso, j'pense pas que c'est la mort, la souffrance qui seront la cause du burn-out mais plutot la charge de travail ! Si l'équipe n'est pas soudée c'est déja foutu à l'avance.


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"mal payés, avec des horaires très lourds et sans beaucoup de reconnaissance des autres travailleurs sociaux ? "


Tu penses que cela pourrait être la cause du burn-out ? Pourtant quand on choisit un métier c'est pcq'on l'aime avant tout ?

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Zut, je viens de te faire une longue réponse qui s'est effacée... grrr

Alors plus brievement (enfin brievement...)

C'est un métier fort lourd. Même s'il est choisit en connaissance de cause. Il est important que les reconnaissances salariale et professionnelle suivent: on travaille mieux lorsqu'on est reconnu dans une certaine identité professionnelle. C'est vrai pour tout un chacun et aussi pour les éducs. (les éducateurs sont fréquemment méprisés par les autres travailleurs sociaux pour x ou x raisons).
Et justement parce qu'il s'agit d'un professionnel, il ne peut pas se contenter de travailler seul dans son coin: il doit élaborer des plans d'actions dans sa pratique, au bénéfice de la ou des personne(s) dont il s'occupe et il doit pouvoir rendre compte de sa pratique. La transmettre éventuellement à d'autres.

La profession d'éduc est fort lourde émotionnellement. Il ne suffit pas "d'aimer" faire du social, il faut savoir gérer ses émotions (tout le temps), il faut savoir agir (parfois en urgence), il faut savoir se taire (très souvent), il faut accepter de se sentir impuissant (très souvent).

Il faut un minimum de repos aussi.

Donc, oui, c'est une profession qui peut mener facilement à un burn-out à cause des conditions de travail. Surtout que certains éducs, tel Don Quichotte, sont persuadés qu'ils vont changer le monde, tout sauver, ect et oublient de composer avec leurs limites (eux ou leur patron bien évidemment)

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Alexia :
Tu penses que cela pourrait être la cause du burn-out ? Pourtant quand on choisit un métier c'est pcq'on l'aime avant tout ?

Beaucoup d'infirmières aiment leur métier. Ca ne les empêche pas de "craquer" et d'être épuisée émotionnellement et/ou physiquement.

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Alexia :
Perso, j'pense pas que c'est la mort, la souffrance qui seront la cause du burn-out


A mon avis, ca pourrait dépendre aussi de certaines personnalités. Si tu es confrontée durant une semaine à 5 décès et au travail avec des familles fort éprouvées, tu peux gérer ces situations plus ou moins bien et être éventuellement dépassées par elles. Tout le monde est-il bien préparé à affronter les "chocs" émotionnels à répétition ? clin d´œil

Gérer efficacement ses émotions et aider l'autre à gérer les siennens demandent aussi une grande réserve d'énergie qu'on a ou qu'on a pas...

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