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> maltraité par ma copine URGENCE

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homme


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30 ans

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bonjour, depuis 1 an avec ma copine, je suis parfois maltraité mais la semaine dernière, elle a été folle avec moi.
j'ai une griffe de 7cm de long et un mental qui ne sait où se poser. tt va mieux entre nous mais je ne parviens pas à oublier le mal qu'elle m'a fait.

une aide serait la bienvenue

femme


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simply the pest..

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Tu dis que tu es maltraité..a part une griffe, quoi d'autre?
Quelle genre de maltraitance, uniquement physique ou..


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Le diesel tue

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...Psychologique.

"La violence psychologique est l’arme favorite de la femme. Cette violence s’exprime par voie directe sous forme de refus, d’insultes ou d’accusations non fondées. De façon indirecte et plus pernicieuse, en déferlant sur des êtres ou des objets auxquels l’homme est sentimentalement lié. La plupart des hommes interrogés ont aussi enduré des violences physiques (...)
Face à cette violence, l’homme se sent très démuni. Il préfère souvent l’univers connu de sa relation conflictuelle à l’idée d’une nouvelle vie, solitaire et incertaine. S’il est père, il ne peut imaginer abandonner ses enfants à une femme violente. Conscient de la perception sociale de la masculinité, il hésite à chercher une aide extérieure. Plutôt que de prendre des mesures radicales pour mettre fin à son inconfortable situation, l’homme victime de violence conjugale développe des stratégies de gestion de son stigmate. "Au départ, il nie la relation de violence tant aux autres qu’à lui-même, en mettant en évidence les éléments positifs de la relation." Il relativise les actes violents ou minimise la responsabilité de sa conjointe. L’homme met aussi en place des stratégies d’adaptation. Il se protège en anticipant le danger. Il se surinvestit dans son travail. Il se dépasse en développant des aptitudes à la patience, à la compassion ou au pardon qui lui procurent un sentiment de valorisation personnelle. Reste que l’inévitable finit par se produire. Six des sept hommes violentés interrogés se sont heureusement séparés de leur persécutrice. Pour sortir de l’engrenage, "l’homme doit avant tout prendre conscience qu’il est battu", estime Sophie Torrent. "Il doit aussi y avoir un événement déclencheur qui rende inacceptable pour l’homme les attitudes de la femme." Une violence perpétrée au détriment des enfants, un harcèlement intolérable sur le lieu de travail peuvent être l’occasion pour l’homme de rompre la relation, de se poser en victime et, surtout, de reconstruire son identité.(...)
Selon Sophie Torrent, une des formes de violence psychologique les plus insidieuses consiste à manipuler l'homme en l'incitant à la violence physique. Si l'homme passe à l'acte, la loi se retourne contre lui. La femme violente possède là un atout décisif : la société la croit fondamentalement victime, qu'elle le soit réellement ou non. Et elle peut, sans trop d'ingéniosité, faire croire à son entourage que c'est son conjoint qui est violent.

A la suite de ces agressions visant à éveiller sa violence, l'homme a avant tout peur de sa propre violence. Si l'homme frappe, la femme acquiert son statut de femme battue tout en pouvant continuer à violenter psychologiquement son conjoint qui, quant à lui, n'a pas d'armes juridiques immédiates pour être protégé de cette violence psychologique. La présence de ce potentiel de violence met l'homme dans une position de tension quotidienne. Il sait qu'un seul manque de maîtrise peut avoir des conséquence très lourdes. S'il est stigmatisé comme homme violent, il n'a notamment plus aucune chance d'obtenir la garde de ses enfants. Ce mécanisme est des plus violents car il fait de l'homme victime de la violence de sa compagne son propre ennemi. Il se met à craindre ses propres comportements et ses moyens de défense s'inhibent. "Je suis le plus fort, je dois me maîtriser".

Sophie Torrent

femme


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Mais ... pourquoi rester avec une telle compagne ?

J'avoue que je ne comprends pas clien d´œil

Si quelqu'un vous fait du mal, qu'est ce qui vous empêche de fuir ?

femme


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Posté :

Chanteur :
je ne parviens pas à oublier le mal qu'elle m'a fait.


Il n'est pas toujours nécessaire d'oublier. On a le droit d'être en colère et de ne pas tout accepter.

femme


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pour 1 mec :

---"La violence psychologique est l’arme favorite de la femme. Cette violence s’exprime par voie directe sous forme de refus, d’insultes ou d’accusations non fondées.---

Le refus de quoi ? plus d’insultes de la part des femmes que des hommes ?
Croyez-vous que la violence psychologique soit l’apanage des femmes ? c’est oublier un peu vite que dans les pervers narcissiques on trouve facilement des hommes.

Accusations non fondées : croyez-vous que les femmes n’en soientjamais victimes ?


---De façon indirecte et plus pernicieuse, en déferlant sur des êtres ou des objets auxquels l’homme est sentimentalement lié. ---

Là aussi, il ne manque pas d’hommes qui s’en prennent aux enfants ou objets, particulièrement lors des ruptures.
Ce n’est pas pour rien que pas mal de meurtres familiaux sont commis par eux.

---La plupart des hommes interrogés ont aussi enduré des violences physiques (...).Face à cette violence, l’homme se sent très démuni. Il préfère souvent l’univers connu de sa relation conflictuelle à l’idée d’une nouvelle vie, solitaire et incertaine.---

Hormis le fait que la plupart des hommes peuvent facilement se défendre contre une femme, on ne peut les plaindre de ne pas avoir prétendûment le courage de se prendre en main.

---S’il est père, il ne peut imaginer abandonner ses enfants à une femme violente---

Ma foi, lorsqu’on voit que la justice remet des enfants maltraités, preuves à l’appui, au parent maltraitant, les médecins n’osant même plus en témoigner de peur de se faire accuser d’émettre des certificats de complaisance..., on ne peut nier que des pères et des mères vivent l’enfer.
.

---Conscient de la perception sociale de la masculinité, il hésite à chercher une aide extérieure.---

Allons, un peu de courage, monsieur, les femmes ont bien dû également en avoir pour obtenir le droit de vote, l’égalité de salaire (pas encore là), être avocat, médecin…, ainsi que beaucoup de patience pour attendre que les pères s’investissent plus auprès des enfants (tjs très peu de pères en congé parental, par exemple).

---Plutôt que de prendre des mesures radicales pour mettre fin à son inconfortable situation, l’homme victime de violence conjugale développe des stratégies de gestion de son stigmate. "Au départ, il nie la relation de violence tant aux autres qu’à lui-même, en mettant en évidence les éléments positifs de la relation." Il relativise les actes violents ou minimise la responsabilité de sa conjointe. L’homme met aussi en place des stratégies d’adaptation.
Il se protège en anticipant le danger.---

En somme, comme les femmes dans la même situation

---Il se surinvestit dans son travail.---

Il est vrai que ça, moins de mères peuvent le faire, (doubles journées)…

---Il se dépasse en développant des aptitudes à la patience, à la compassion ou au pardon qui lui procurent un sentiment de valorisation personnelle.---

Non ? Et ils sont tous comme ça ?

---Reste que l’inévitable finit par se produire. Six des sept hommes violentés interrogés se sont heureusement séparés de leur persécutrice. Pour sortir de l’engrenage, "l’homme doit avant tout prendre conscience qu’il est battu", estime Sophie Torrent.** "Il doit aussi y avoir un événement déclencheur qui rende inacceptable pour l’homme les attitudes de la femme.---

Bien.

---" Une violence perpétrée au détriment des enfants,---

J’ai lu quelque part que ce n’est pas parce qu’un père est violent qu’il l’est forcément avec son enfant, ce devrait être de même avec la mère, non ?

--- un harcèlement intolérable sur le lieu de travail peuvent être l’occasion pour l’homme de rompre la relation, de se poser en victime et, surtout, de reconstruire son identité.(...)---

là aussi, des femmes aussi…

---Selon Sophie Torrent, une des formes de violence psychologique les plus insidieuses consiste à manipuler l'homme en l'incitant à la violence physique. Si l'homme passe à l'acte, la loi se retourne contre lui. La femme violente possède là un atout décisif : la société la croit fondamentalement victime, qu'elle le soit réellement ou non. Et elle peut, sans trop d'ingéniosité, faire croire à son entourage que c'est son conjoint qui est violent.---

Mais la société croit tellement la femme victime qu’il devient de plus en plus fréquent que les avocats lui conseillent de ne pas parler de cette violence lors d’une séparation, en effet, elle pourrait être suspectée de vouloir nuire à l’image du père.
C’est qu’il y a une telle propagande visant à les faire passer pour des menteuses hystériques manipulatrices mères fusionnelles et castratrices et j’en passe……

---A la suite de ces agressions visant à éveiller sa violence, l'homme a avant tout peur de sa propre violence. Si l'homme frappe, la femme acquiert son statut de femme battue tout en pouvant continuer à violenter psychologiquement son conjoint qui, quant à lui, n'a pas d'armes juridiques immédiates pour être protégé de cette violence psychologique. La présence de ce potentiel de violence met l'homme dans une position de tension quotidienne. Il sait qu'un seul manque de maîtrise peut avoir des conséquence très lourdes.---

Bref, l’homme violent et qui ne sait pas se maîtriser est une pauvre victime excusable, la violence envers les femmes se justifie.

--- S'il est stigmatisé comme homme violent, il n'a notamment plus aucune chance d'obtenir la garde de ses enfants---

Il est tout à fait faux de prétendre que les pères violents n’obtiennent pas la garde des enfants, (ainsi que des mères violentes), tout cela au nom de l'intérêt de l'enfant à ses deux parents.(quel que soit ce parent)

.--- Ce mécanisme est des plus violents car il fait de l'homme victime de la violence de sa compagne son propre ennemi. Il se met à craindre ses propres comportements et ses moyens de défense s'inhibent. "Je suis le plus fort, je dois me maîtriser".---

Inversion subtile des rôles.



Sophie Torrent
**estime Sophie Torrent, signé Sophie Torrent ?

femme


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Ceci étant posé, les statistiques sont claires : le rapport du professeur Henrion - février 2001 - révèle que, sur 652 femmes victimes d'homicides entre 1990 et 1999 sur Paris et sa proche banlieue, la moitié a été tuée par leur mari ou leur compagnon. La moitié ! Il n'en est rien dans l'autre sens ! Ce ne sont même pas 1 % des hommes victimes d'homicides qui sont victimes de leur compagne.

Yves LAMBERT

http://www.sosfemmes.com/faq/100_suivantes/165_grandmere.htm

homme


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Hout-si-Plout

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Heu, 652/2 = 326 en dix ans = plus de 2 femmes tuées chaque mois par leur mari??? çà me semble infiniment plus que pour toute la Belgique???? Ce ne serait pas pour toute la France? Quelles sont tes sources? (liens)?

homme


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Master of masters
80 ans

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Posté :

Il suffit de regarder l'actualité judiciaire pour se rendre compte que l'assassinat d'un homme par sa femme ou sa compagne n'est pas si rare que ça, que cela soit en Belgique, en France ou partout ailleurs dans le monde.

L'étude Lambert me semble très étrange.

femme


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simply the pest..

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Posté :

Oui mais c'est eux qui ont commencé, ça s'appelle de la légitime défense ange

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