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> nouvelle sur le forum et fibromyalgique depuis 2007

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femme


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FLEMALLE haute
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bonjour

je m'apelle fabienne et j'habite a flémalle pres de liège.
j'ai toujours pensé que la fibro s'etais déclanchée suite a un accident de voiture survenu le 28/11/2006.
tres peu de degats mais comme j'avais mon pied sur le frein,ma tete tournée a gauche et ma ceinture(c'est plus prudent il parrais????),c'est moi qui ai pris le choc....
dans l'heure qui a suivis,j'ai commencé a avoir mal a la nuque et je me suis directement rendue chez mon doc d'ou je suis resortie avec des papiers pour faire des tas d'examens et....une minerve!
tous mais tous les examens qui pouvaient etre fait l'ont ete...et rien!
pas de hernie(j'aurais preferé!!!)rien de "visible" aux differants scanners,irm,rmn etc....
apres 6 mois de "traitements" evasifa sans vraiment de resultat,mon doc m'as dis que ca devenais "chronique" et que je devais aller consulter un physiotherapeute.
rendez vous pris elle me confirme que je souffre de fibromyalgie avec 18/18 points..
pour moi ce n'etais pas tres concret,y avais t'il des traitements des soins de la kiné et surtout...est ce que ca allais s'arreter un jour??
et bien plus de 5 ans apres je lutte toujours pour ne pas sombrer et recommencer a avaller tout mes medocs les jours de detresse totale,car je l'ai deja fais...
certains jours je prie pour m'endormir et ne pas me reveiller!!!c'est INSUPORTABLE...
pourtant j'ai un mari tres tres comprehensif et attentionné qui s'est adapté de facon instantannée a mes problemes et un fils de 14 ans aujourd'hui qui est un amour avec moi...
je n'ai même plus besoin de lui demander quoi que ce soit il vois tout!!!
que demander de plus me direz vous???qu'on me rende ma vie d'avant!!!
en plus,on a fini pas se rendre compte que 4 décès en 3 mois(un ami tres cher,un oncle,ma tantine et ma marraine) etais plutot le facteur declancheur de ma fibro....
encore aujourd'hui j'ai du mal a parler de ma maladie c'est plus facile pour moi d'ecrire...
je suis allée a un "fibro café" mardi dernier...j'etais gènée...je n'ai pas arreté de pleurer en entendant parler de maladie de douleurs etc...
je crois que j'ai vraiment besoin de reprendre la psy et tres rapidemant sinon je crois que j'irais rejoindre mes defuns...
voila en gros...mon histoire!
c'est fou comme ca fais du bien d'ecrire même si ce n'est pour personne en particulier!!!
que ceux qui en ont envie me repondent,ca me ferais plaisir.
merci d'avance
fabienne clien d´œil

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Bruxelles
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Je m'étonne que le fibro-café vous a ennuyée plus vous a gênée

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Bruxelles
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PB 2
Le voici au service « radio ». Dans quelques minutes son cancer apparaîtra blanc sur fond noir. Il attend son tour. Il se sent moins seul parmi les « frustrés » de la santé ; les miséreux de la Mutuelle, les détenteurs de plaquette. Ses frères !
On vient l’appeler. Il se lève pesamment, avance à pas comptés vers la « blouse blanche » qui fixe sur lui un œil complètement vide. On ne peut vraiment pas dire que, dans un hôpital on vous regarde.
On « un autre » dans un autre bureau ou on l’a fait entrer, on dis-je scrute une radiographie sans un regard pour notre malheureux PB. La routine, l’accoutumance, la monotonie de la voix frappe notre PB plus que d’habitude
• Calcul bloqué entre la glande salivaire et le canal de… heu…. PB n’entend plus, la voix telle une autoroute énumère canal qui conduit la saliver vers. Nous pensons devoir enlever et la pierre et la glande. Mais il faut encore faire une radio pour être vraiment certain qu’il s’agit bien de cela Vous comprenez ? L’œil morne (Ils ont tous le même œil dans cet hôpital, l’œil morne se braque sur lui. PB opine du chef. Il comprend.
• Si confirmation de la pierre dans le canal il faudra intervenir, faire une exploration chirurgicale. En un mot comme en cent ; Il faut opérer. Le jour en est fixé, déjà ! au mardi suivant, mardi prochain mardi de la semaine qui vient maintenant, là, tout de suite.
• PB ; a accepté l’intervention. Il souffrait trop mais aussi parce qu’il n’avait pas osé refusé. Essayez un peu de contrer un médecin, de refuser son offre alors qu’il vous propose le mardi avec un grand sourire, l’agenda devant lui grand ouvert le capuchon du stylo bille enlevé. Oseriez-vous dire « Non » ? PB n’a pas osé.
• Il se dit : Huit jours. Le temps de faire toutes les démarches administratives.
• Huit jours. Le temps de mettre ses affaires en ordre : Ses vêtements, ses papiers son testament.
• Huit jours. Le temps de plonger dans un état suicidaire
• Huit jours. LE GOLGOTHA
Le voici dans sa chambre écrivant posément.
Comment pourrais-je tenter de te définir la mort ? Car, telle est bien la question du jour. Pourrais-je préciser l’idée que je me fais de la mort alors que tant de philosophes s’y essaient en vain par des discours, des analyses qui s’adresse à notre raison à notre intelligence lors même que seul notre affect, me semble t-il est concerné.
Ils, ces philosophes de crainte de déchoir n’ont de cesse de discourir, de calmer nos craintes, de justifier nos appréhensions qui ne sont du reste que la preuve de notre intelligence toujours en quête de : Parce que.
Philosopher. Disait Socrate c’est s’exercer à mourir.
Démunis autant que nous les philosophes s’enivrent de mots, de phrases et citent les plus grands parmi les Sages. Les plus anciens parmi leurs maîtres. Ils, ces philosophes remontent aux Grecs ; aux Romains, aux dieux, au Christ, à Dieu.
Nous désirons d’autres explication que celles que nous fourni la Raison et n’aimons guère être confronté à la réalité décevant « L’homme ne sait pas » Il justifie sans relâche son ignorance pour, nous proposer La Foi, un postulat, un semblant. On fait comme si on connaissait. Comme si on était apte à répondre aux Pourquoi ? Et aux Comment de toute chose.
PB quant à lui pense que la Foi a pour unique fonction celle de nous sauver de la détresse individuelle et collective engendrée par l’inexplicable ailleurs
La mort est un aboutissement normal une conclusion logique. Ce n’est même pas un événement.
MA MORT ? Voilà qui est tout différent et mon point de vue, dans ce cas de figure, est tout autre même que mon appréhension. Il s’agit, de la Grande Absence, la longue Absence siège de longues heures de réflexion, de méditation axée autour de la question
Où irais-je ?
l’idée de ma mort amène derrière elle des sentiments anarchiques qui me prennent d’assaut, s’imposent à ma conscience pour y laisser une grande douleur. Je citerai entre autre sentiments : La Révolte
Quoi ? Déjà ? Mais c’est bien trop tôt. Et pourquoi moi ? Pourquoi tant d’injustice ?

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