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> Prévention jeunes sur la schizo.

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L’éducation laïque et religieuse doit informer les jeunes du contenu de cette maladie psychique :

La schizo touche 1% de la population, débute après l'adolescence puis 20% mettent fin à leurs jours.

Etre schizo en psychose hallucinatoire paranoïde, - trouble de l’association - c’est ne pas reconnaître sa « maladie » et l’attribuer à un « monde extérieur » persécutant qu’est le délire d’imagination.

Cette "maladie" avec ses symptômes révélés que sont les perceptions hallucinatoires : visuelles, auditives, de sensation intériorisée... sont vécues par le psychotique, le plus généralement, comme des agressions personnelles à son intégrité, perpétrées par ses « persécuteurs » qu’il reconnaît, dans ses visions interprétés comme étant du domaine de « l’au-delà ».

Prévenir les jeunes par l’éducation, en s’appuyant sur la science actuelle explicative des mécanismes neuronaux, essentiellement par les deux voies relatives à son éducation :

• Au cours de sa scolarité lorsque est abordé, en sciences naturelles, le cerveau et le système neurologique qui lui est lié, en y associant le domaine des rêves permettant de faire le lien avec les perceptions hallucinatoires vécues par le psychotique.

• Au cours de son éventuelle éducation religieuse -par les divers mouvements se réclamant comme tels- lorsque est abordé ce qui se rapporte aux personnes ayant des relations dites «mystiques» avec l’au-delà : contacts prophétiques, apparitions, voix intérieures...

Cette information précoce doit-être l’un des principaux vecteurs manquant à mettre en œuvre pour compléter le dispositif actuel de santé mentale, permettant ainsi d’éviter, à nombre de jeunes, d’entrer dans un processus durable de la psychiatrie.

Défendons des vies. Evitons à bon nombre de jeunes de mettre fin à leurs jours, d’être dans cette situation de souffrance psychique, d’être hors de la société, de survivre avec l’allocation de handicap.

La psychiatrie n’est pas une fatalité et nous pouvons agir pour en diminuer les entrées.
Tous concernés.

homme


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Master of masters
80 ans

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c'est une belle histoire. J'aime la morale, elle est mieux que celle du corbeau et du loup. Heu ...ou du lapin et de renard...enfin je sais plus.


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Mcpn :
L’éducation laïque et religieuse doit informer les jeunes du contenu de cette maladie psychique :

La schizo touche 1% de la population, débute après l'adolescence puis 20% mettent fin à leurs jours.

Etre schizo en psychose hallucinatoire paranoïde, - trouble de l’association - c’est ne pas reconnaître sa « maladie » et l’attribuer à un « monde extérieur » persécutant qu’est le délire d’imagination.

Cette "maladie" avec ses symptômes révélés que sont les perceptions hallucinatoires : visuelles, auditives, de sensation intériorisée... sont vécues par le psychotique, le plus généralement, comme des agressions personnelles à son intégrité, perpétrées par ses « persécuteurs » qu’il reconnaît, dans ses visions interprétés comme étant du domaine de « l’au-delà ».

Prévenir les jeunes par l’éducation, en s’appuyant sur la science actuelle explicative des mécanismes neuronaux, essentiellement par les deux voies relatives à son éducation :

• Au cours de sa scolarité lorsque est abordé, en sciences naturelles, le cerveau et le système neurologique qui lui est lié, en y associant le domaine des rêves permettant de faire le lien avec les perceptions hallucinatoires vécues par le psychotique.

• Au cours de son éventuelle éducation religieuse -par les divers mouvements se réclamant comme tels- lorsque est abordé ce qui se rapporte aux personnes ayant des relations dites «mystiques» avec l’au-delà : contacts prophétiques, apparitions, voix intérieures...

Cette information précoce doit-être l’un des principaux vecteurs manquant à mettre en œuvre pour compléter le dispositif actuel de santé mentale, permettant ainsi d’éviter, à nombre de jeunes, d’entrer dans un processus durable de la psychiatrie.

Défendons des vies. Evitons à bon nombre de jeunes de mettre fin à leurs jours, d’être dans cette situation de souffrance psychique, d’être hors de la société, de survivre avec l’allocation de handicap.

La psychiatrie n’est pas une fatalité et nous pouvons agir pour en diminuer les entrées.
Tous concernés.

tout cela est bien, mais pourquoi (si j'ai bien saisi) veut tu qu'on en parle aux ados ?

femme


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Bruxelles
35 ans

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Posté :

Mcpn :
La psychiatrie n’est pas une fatalité.

En effet, c'est une science.

Je ne comprends pas non plus pourquoi il faudrait spécifiquement plus en parler aux ados. Ce serait plus pertinent d'en parler aux professionnels au contact des ados, puisque la maladie connaît ses premières manifestations pendant l'adolescence ou au début de l'âge adulte. Cela permettrait de mettre en place un meilleur dispositif d'accompagnement des malades... Mais pourquoi cette intervention ?

Pour ceux que le sujet intéresse, voici un site très intéressant : http://www.ma-schizophrenie.com/index2.php


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Pontault-combault

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Posté :

MCPN vous répond:
Pourquoi avertir les ados sur ce qu’est l’hallucination visuelle, auditive ou de sensation ?

Parce que les premières manifestations débutent, pour certains, très jeunes et pour la majorité entre 17 et 25 ans. Tous ces jeunes ne sont pas préparés à comprendre qu’il sont dans une maladie naissante et, comme mon fils qui, à la fois des auditives et visuelles et cela depuis très jeune, a attribué ses manifestations comme étant l’œuvre de l’au-delà, Dieu lui parle et le Diable le persécute en lui montrant ses horribles représentants sur terre, dans la droite ligne de notre culture religieuse et ne peux que croire cette version comme sa réalité. (délires mystiques).

- L’école laïque en expliquant qu’il est possible de percevoir de l’irréalité : des images sans ses yeux, entendre des voix sans ses oreilles, en similitudes avec les rêves ou les cauchemars de nuit donc sans support matériel existant.
- Que l’éducation religieuse explique sa différence entre une hallucination auditive et la manière dont Dieu communique avec ses prophètes et aussi d’expliquer la différence entre une apparition et une hallucination visuelle.

A partir de ces deux voies éducatives, convaincre les jeunes que si un jour, ils sont soumis à des perceptions troublantes, l’urgence est d’en parler à sa famille et de consulter de manière afin d’être pris en charge médicalement dans les meilleurs délais.

Donc, d’éviter d’attendre la décompensation, l’entrée effective dans la maladie, pour entrer par les urgences psychiatriques, car les années passées ont été trop pénalisantes, le mal est déjà trop ancré et va le poursuivre sans pouvoir se sortir de sa souffrance.

C’est donc bien les jeunes qu’il faut avertir.
Sans cette période de plus de 10 années sans compréhension, donc sans soins, liée à ses croyances persécutrices (psychose paranoïde), mon fils se serait sorti de sa psychose depuis bien longtemps. Aujourd’hui, 20 ans après, il est hors de la société avec son alloc d’invalidité.
Il m’est certain que beaucoup de jeunes sont dans ce cas et la prévention précoce me semble indispensable.

Un père dont les deux fils jumeaux sont dans cette galère.


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Messages : 547
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Posté :

Mcnp,

je peux te comprendre, mais ayant moi même des ados de 17 et 20 ans je verrais mal le fait que l'école leur parle de cette maladie.
Les ados ne sont pas capables de faire la différence entre la maladie et leurs propres "délires" normaux à cet âge.

femme


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Seraing
63 ans

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Posté :

j ai un fils de 18 ans hospitalise plusieurs fois en psychiatrie pour moi il est schizo mais les psy ne sont pas tous d accord ...ou pourrais je aller pour avoir un diagnostic differentiel il est bourre de neuroleptiques mais ne va pas mieux et est de plus en plus aggressifj'habite liege merci a vous c'est une souffrance terrible de voir souffrir son enfant

femme


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Seraing
63 ans

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Posté :

qui pourrait me dire s ila deja ete soigne pr le docteur sam mourad j en entends dire beaucoup de bien merci de m aider

femme


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Soignies
38 ans

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Posté :

Dany :
j ai un fils de 18 ans hospitalise plusieurs fois en psychiatrie pour moi il est schizo mais les psy ne sont pas tous d accord ...ou pourrais je aller pour avoir un diagnostic differentiel il est bourre de neuroleptiques mais ne va pas mieux et est de plus en plus aggressifj'habite liege merci a vous c'est une souffrance terrible de voir souffrir son enfant


Bonsoir Dany,
J'imagine que ce n'est pas évident de voir son fils dans un tel état...
Et le problème en psychiatrie, c'est que lorsque tu y entres, en général, on te "bourre" de médicaments et ce n'est parfois pas la meilleur solution.
Je ne connais pas les hôpitaux dans ta région, ni les médecins non plus donc difficile de te conseiller sur qui aller consulter...
Mais n'hésites pas à faire plusieurs psychiatres...
Et parfois, les psychologues peuvent aider aussi.
Courage à vous.

homme


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Haut-Ittre
63 ans

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Posté :

Je comprends parfaitement Mcpn.

Une meilleure connaissance des troubles mentaux et de leur symptomes pourrait aider une personne ou son entourage à prendre conscience plus tôt du fait qu'ils sont en présence d'un problème majeur.

Sans doute faut-il avoir vécu, soit comme proche, soit comme patient, l'enfer que peut être un état psychotique pour ressentir à quel point on est alors totalement démuni devant un phénomène dont on ne sait rien.

Reste cette question :

A quoi aboutirait une meilleure information ?

A une prise en charge plus autonome, plus responsable avec de réelles chances d'éviter un parcours désolant, fait de désarroi, parfois de violence (tant du patient que des intervenants) et qui mène trop souvent à une invalidité permanente ?

Ce serait tellement souhaitable.

Mais... Ce qui peut également se produire c'est que des diagnostics plus précoces amènent le monde médical à prescrire massivement des antipsychotiques "préventifs" pour les personnes "à risque". L'industrie pharmaceutique n'attend que cela !

(Lire à ce sujet : http://www.liberation.fr/transversales/grandsangles/236346.FR.php)

J'aimerais souscrire totalement à l'idée d'une veritable éducation à la santé mentale et à une meilleure connaissance des maladies... mais j'ai peur qu'elle nous amène à stigmatiser plus de personnes encore.

triste

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