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> Un joint par jour

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ce n'est que mon opinion
J'ai connu beaucoup de fumeurs de joints et dans leur grande majorité, ils fumaient trop. De 3 à 15 joints par jour.
Qui se ressemble s'assemble, tous mes amis fumaient des joints. En grandissant, tous se sont dits qu'il fallait arreter et s'en tenir à un joint par jour. Un seul y est parvenu, mais la dose de shit qu'il met dans un joint est énorme.
alors
Au regard de mon experience, je dirai que fumer un joint par jour n'est pas grave, mais simplement impossible pour une bonne majorité.
Un bon nombre de mes amis fume encore des pèts, ils ont tous une situation, une femme, un enfant, ils ont la petite quarantaine, ils ne vont pas trop mal et pourtant les joints continuent de leur pourrir la vie. Et ils sont les premiers à le reconnaître. D'ailleurs, ils arrêtent, ils reprennent, ils arrêtent, ils reprennent.......

Voilà, ce n'est que mon opinion, je suis fumeur et j'ai vraiment envie de dire que le joint c'est pas bon, ni 1, ni 5.
On a qu'une vie, il est dommage de se "cotonner" la tête, de "s'anesthésier" le cerveau au quotidien et finalement ne vivre que la moitié d'une vie.
je rajouterai aussi que le temgésic ou le subu, ont eu sur moi les mêmes effets, a savoir, m'empecher de vivre pleinement en me laissant croire que j'étais normal....

Je n'exprime que mon avis, mon opinion, mon experience, je n'agresse personne, je ne prétends pas détenir la vérité, je ne fais que partager. Merci de ne pas me tomber dessus.
Crève

homme


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53 ans

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hé hé,
on dirait que tu as remarqué que le sujet semblait chaud par ici!!
Mais en fait, je crois que tu rencontreras plein de gens qui sont de ton avis, comme moi... clien d´œil


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Posté :

Salut zozor,
une infime minorité parvient à gérer son petit joint quotidien, c'est ce que j'ai pu constater. Je me trompe peut être, j'aimerais bien me tromper d'ailleurs !
Bien heureux que tu me dises que je ne suis pas le seul à le penser ou à le constater.
Pour ma part je me suis arrêté trés souvent mais je reprends systématiquement mes mauvaises habitudes. Pourtant je me sens bien mieux "sans" que "avec". Plus le temps passe et plus j'arrête longtemps. Alors j'ai bon espoir.
Le pire avec le shit c'est qu'on peut vivre avec !
Qu'en penses-tu ?
A qui je m'adresse ? qui es tu ? tu peux m'en dire un peu sur toi ?

J'étais venu cherché un peu de réconfort sur ce site
Ancien tox, la bébête est toujours là et ça m'inquiète. J'ai décroché depuis longtemps pourtant.
Le comble pour moi c'est que je sais bien ce qui m'arrive.
Jai une bonne situation, un enfant merveilleux et une femme que j'aime.
Bref tout va bien et moi ça je sais pas faire.
je sais me sortir de la [censuré, motif : message insultant], le problème c'est parvenir à rester dehors.
Lol.
Amicalement
Rémi

homme


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53 ans

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Posté :

C'est vrai Crèvecoeur;
Le schit, on peut vivre avec, comme l'alcool; consommé dans une certaine mesure, ça n'empèche pas d'avoir une vie sociale, et pourtant, à la longue...

Je ne veux pas te décourager, mais lorsque tu dis: "la bébète est toujours là.." accepte le fait qu'elle sera toujours là;
tu ne l'oublieras pas et ton organisme non plus..
C'est comme pour l'alcool ou le tabac;
on ne dit pas "un ancien alcoolique" mais "un alcoolique abstinent"
ça veut dire que même après des années d'abstinence, l'envie peut toujours resurgir, l'organisme possède une mémoire ineffaçable...

Il ne faut donc pas vouloir que la bébète s'en aille, mais il faut arriver à la dompter. Plus le temps passe et moins cela semble difficile tant qu'on ne cède jamais.
Et quand on se sent faiblir, prèt à céder...ou qu'on a cédé à la tentation, Il ne faut pas avoir peur d'en parler, de demander de l'aide.

Tu sais, beaucoup replongent plusieures fois avant de cesser définitivement, faut pas se décourager, le monde ne s'est pas fait en un jour...


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Posté :

J'insiste, une dernière fois,
Un gamin de 20 ans qui fume joint sur joint, même si c'est une drogue douce ca reste une drogue et ça lui paraît parfois insurmontable de s'arreter. même l'idée d'essayer lui fait peur.
Et malgré tout le jour où il essaie, il se sent terriblement mal, stressé, angoissé, il s'ennuie et tout son mal être lui revient à la figure, dans un état depressif, il passe du rire aux larmes, et fond de lui il sait qu'il va mal. Il est seul face à lui même. Comment s'aimer ? Il refume. C'était moi.

Il y a pire. Oh oui, bien pire.
Mais qu'est ce que ça peut bien lui faire ?
Quand on est mal, y'a toujours plus mal ! et alors ? ca change quoi ?
Pour moi c'est toute la différence drogue douce -drogue dure, à savoir que, pour le consommateur piégé il n'y a pas de différence, il est mal et savoir qu'il y a pire ne le fera pas allez mieux !
merci christine, zozor
amicalement
R

homme


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49 ans

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Posté :

Il n'a a pas de drogue dure, de drogue douce,
La dépendance est inscrite dans la relation avec le produit. Je parlerai des lors d'une consommation douce (dite festive) ou consommation dure (problématique)


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Posté :

serge,
je crois qu'on est d'accord, mais c'est le vocabulaire que j'aime peu.
Je ne sais pas ce que c'est une consommation festive ?
Parlera- t -on d'une conso festive pour un ado qui prend un peu d'héro tous les samedi soir ?
Peut-on rellement parler de "réjouissance" lors de la prise d'une drogue ?
je me le demande.
Le vocabulaire utilisé est aussi façon de rendre le cannabis "pas trop grave",
amicalement

homme


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49 ans

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Entierement d'accord avec toi crevecoeur. je parle de consommation festive lorsque celle-ci est prise de maniere aléatoire et non routiniere.
Chaque samedi nous amène à nous interogé sur ce qu'il se passe ce jour là. Est-il apte à pouvoir s'amuser sans prise d'une molécule ? sinon ce n'est pas une consommation festive si tu me comprend.

La prise d'hero peut être une experience pour la personne sans pour autant être une consommation problèmatique. Elle le devriendra dans la relation que la personne va entretenir avec elle.


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Posté :

"La prise d'hero peut être une experience pour la personne sans pour autant être une consommation problèmatique."

Le psy, cette phrase me fait peur !
Pourquoi ?
autour de moi beaucoup ont tenté l'experience, beaucoup sont restés dedans, certains ont plongé 3 ans aprés la première prise.
OUI, certains en ont pris à l'occasion, shit héro coco acide subu taz, et ils sont encore là, bien vivants, avec une bonne vie.

Mais pour autant doit-on le dire ?
Doit-on essayer et s'en tenir là ?
quelle garantie de réussite ?
On n'a qu'une vie, non ?

trop risqué de se croire fort
trop risqué de tenter le coup
plus à perdre qu'à (PEUT ETRE) gagner.
R

homme


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49 ans

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Posté :

Là, est toute la complexité

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