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femme


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40 ans

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Bonjour a tout le monde,
voila je suis nouvelle ici, je suis ici un peut par desespoir je crois, je cherche des reponses que je n'arrive pas a trouver, je m'explique, j'ai mon ex petit ami qui est devenue un tres grand ami qui consomme de la drogue depuis plus 15 ans du speed plus precisement, j'ai ete consomatrice moi aussi mais moi ça ete pendant moins longtemps 3 ans plus au moins et j'ai voulue tout arreter il y a longtemps, par contre lui il n'arrive pas, j'ai tout essayer pour le persuader d'arreter car il en consomme toutes les semaines et il sait rester pendant trois jours sans dormir et apres il fini par etre epuiser, je suis morte d'inquietude pour lui car il y a quelques mois il a eu un petit probleme de coeur, une tachicardie je pense, et les medecins aux urgences lui ont dit qu'il ferait mieux d'arreter tout ça car c'etait dangereux pour sa santé, il a eu tres peur et il a arreter de prendre presque deux mois, je pensait que cette alerte l'avait ouveert les yeux et que ça allait etre fini pour toujours mais ça peur a tres vite disparu et son envie de prendre vite revenu et il a recommencer. J'avoue que je suis completement effondrer, je vis avec la peur constante que mon teleph sonne et qu'on m'annonce une mauvaise nouvelle je suis tres malheureuse je me sent impuissante je sait plus quoi faire, j'ai essayer la methode gentil et la methode mechante pour le faire arreter mais rien ne fonctionne, ça fait dix ans que j'essaie de le faire arreter, je l'ai forcer a qu'il aille voir un psy qui est specialiser dans la drogue, ça fait quelques mois qu'il y vas sans etre tres regulier, et j'ai l'impression qu'il prend pas sa au serieux et qu'il le fait plus pour me faire plaisir, pourtant il me dit qu'il veut arreter et en finir avec ça mais il me dit qu'il a tres dur. Ont tient tres fort l'un a l'autre, c'est une des personnes les plus importantes dans ma vie, et cette semaine je lui est dit que je refusait de le voir et de lui parler tant que il fesait pas un reel effort pour s'en sortir, je sait pas si je fait bien, je suis tres importante a ses yeux et je sait que c'est quelque chose qu'il veut sourtout pas c'est de me perdre, donc c'est pour ça que je lui et mis un genre dultimatom, il doit choisir moi ou la drogue. Mais est ce que j'ai bien fait? Je fait ça car j'ai ete presente je lui est soutenue, encourager et battu pour qu'il arrete mais sa change rien.
Je sait plus quoi faire ni quoi penser, je suis completement perdue, que dois je faire? J'en peut plus je suis a bout de force, j'ai penser lui demander qu'il aille dans un centre de desintoxication, mais est ce que ça vaut la peine? Qu'est ce que je peut faire d'autre? des amis mon dit que ça servait a rien de lui pousser a arreter que ça devait venir de lui meme, que je devait arreter, mais je suis incapable de rester sans agir, mais la j'avoue que je perd completement espoir.

Nalan

homme


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Hout-si-Plout

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Nalan :
...je lui est dit que je refusait de le voir et de lui parler tant que il fesait pas un reel effort pour s'en sortir, je sait pas si je fait bien, je suis tres importante a ses yeux et je sait que c'est quelque chose qu'il veut sourtout pas c'est de me perdre,...

Nalan

Tu es sur le bon chemin: même a deux, ce voisinage rend la vie infernale.
Pour que votre couple dure, il faut qu'il en "sorte".

Mais pour en "sortir", il faut lui trouver un chemin.
Ce chemin, il faut que LUI veuille le parcourir.
Ce chemin doit passer par un suivi.

Un centre de désintoxication ne l'empêchera pas de rechuter... les jours qui suivent, s'il n'a pas la VOLONTE.

Il devrait suivre au moins un traitement psychologique et manifester sa volonté d'arrêter.
On peut vous donner éventuellement des adresses de centres où vous rendre, si vous voulez nous dire près de quelle ville vous êtes.
Vous pouvez aussi donne des informations plus "privées" par MP (message personnel)

femme


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40 ans

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Merci,
je suis prete a tout pour pouvoir l'aider, je veux pas perdre espoir, je veux rester positive, meme si il y a des jours ou je suis completement abbatue

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40 ans

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Ca me tourmente depuis 2jours, est ce que j'ai bien fait de lui mettre un ultimaton, qu'il choise moi ou la drogue?
de refuser de le voir tant que je vois pas qu'il y a de la sincerité et un reel effort de vouloir s'en sortir? est ce que le fait de pas nous voir est ce vraiment une bonne solution? il y a pas un risque pour que ça soi encore pire ou j'ai bien fait?

Par contre je lui parle encore, a petites doses ou par sms, je lui parle plus vraiment comme avant mais je garde quand meme un contact, mais bon ça fait que deux jours que je lui est mis cet ultimatum, j'ai dur tres tres dur, il me manque et je suis continuellement triste car je suis sure qu'il est malheureux et ça me brise le coeur, j'ai peur de moi pas tenir le coup.


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Nalan :
Merci,
je suis prete a tout pour pouvoir l'aider, je veux pas perdre espoir, je veux rester positive, meme si il y a des jours ou je suis completement abbatue


Il faut rester positive Nalan, continuer à espérer, mais comme le dit Broll ou plusieurs de vos amis une aide professionnelle extérieure pourrait vous aider et surtout l'aider à se recentrer sur lui même et faire le point, mais le déclic doit se faire en lui, et ce déclic est incontrôlable, on ne décide pas quand il vient, la motivation et être prêt aussi à recevoir quelques vérités sur soi et sa propre fragilité, c'est pas toujours facile à reconnaître.

Avez vous de bons rapports de confiances avec votre médecin traitant? Il peut peut être vous fournir des adresses...ou faire des recherches sur un centre...

Bon courage bisou rien n'est perdu, tout est faisable , mais seul votre ami détient la clé de sa liberté

femme


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40 ans

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c'est arriver des moments ou il est venue me parler et me dire, (j'en ai marre je veux changer, je veux arreter j'en peut plus de cette [censuré, motif : message insultant], ça y est c'est la bonne c'est fini) mais il rechute, ma deception est enorme, je comprends pas car parfois je vois qu'il a vraiment envie d'arreter et il ma l'air sincere ou alors je suis aveuglé par ce que je voudrait tellement qu'il le fasse,je sait plus je comprends plus.Je lui dit qu'il risque peut etre de perdre la vie un de ces jours mais j'ai l'impression qu'il realise pas le danger ou alors il se voila la face! comment peut ton jouer avec ça vie?

Le speed cette [censuré, motif : message insultant] qui detruit une vie, ont commence a prendre par curiosité par amusement car ont sort en boite et tout le mondre prend, ecxta, coke, j'aurait jamais imaginer que le speed pouvait detruire une vie...

Ont connait que l'hero est dangereuse et le crac et toutes les autres dogues dures, mais pour ce qui est du speed j'aurait jamais imaginer qu'il y avait une dependance a ce point...

Merci pour vos reponses, je me sent moins seule dans ce combat ou je ne trouve pas les armes pour pouvoir deffendre l'etre a qui je tient par dessus tout


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je viens de trouver ceci sur le net, si ça peut t'aider clin d´œil

Face à un usager de drogue, quelle attitude adopter ?

Vous avez maintenant une quasi-certitude que votre enfant, parent ou proche consomme de la drogue. Que faire ?

Ne paniquez pas et ne vous précipitez pas :

La panique et la précipitation sont mauvaises conseillères. Si vous agissez dans la précipitation, vous avez toutes les chances d'agir à contresens de ce qui est nécessaire pour l'aider à s'en sortir. Ne l'emmenez pas, par exemple, séance tenante chez un psychiatre simplement parcequ'il a fumé du cannabis ou pris de l'ecstasy ou même de la cocaïne.

Lorsque vous découvrez que votre enfant ou votre proche se drogue, il est probable qu'il le fait depuis un certain temps sans que vous n'ayez rien détecté. Pendant toute cette période, vous et lui avez vécu dans un équilibre peut-être précaire mais en surmontant vos difficultés. Il est donc inutile de paniquer, vous pouvez continuer ainsi pendant encore quelque temps, il y a rarement, à ce stade, une urgence absolue, d'autant que s'il est devenu dépendant, le temps nécessaire pour s'en sortir se comptera en mois ou en années.

Il y a urgence seulement si vous découvrez votre enfant ou votre proche dans le coma après une overdose ou dans un état physique particulièrement inquiétant, auquel cas il faut immédiatement appeler des secours médicaux.

Prenez le temps de réfléchir à ce que vous allez faire et à la façon dont vous allez gérer cette situation. Prenez conseil auprès de spécialistes, consultez un centre d'aide et de soin spécialisé pour vous faire aider à définir votre action.

Ne préjugez pas d'une consommation :

Tout comme un verre de vin ne fait pas l'alcoolique, une cigarette ne fait pas le tabagique, un adolescent qui fume occasionnellement du cannabis n'est pas un toxicomane !
Cette consommation ne l'entraînera pas forcément dans l'escalade vers des produits de plus en plus dangereux.

Par ailleurs, les consommations abusives et les dépendances font partie le plus souvent d'un ensemble de problèmes : anorexie, boulimie, idées et conduites suicidaires, troubles du comportement. Elles sont l'expression de souffrances, de difficultés passagères ou plus profondes qu'il s'agit d'identifier et de prendre en compte au cas par cas.

Instaurez le dialogue et un minimum de confiance :

Tout d'abord ne "l'engueulez" pas . Beaucoup de personnes consomment de la drogue pour s'anesthésier face à un stress ou des difficultés qu'elles ne supportent pas. Vos remontrances, cris ou vociférations auront pour seul effet de le stresser davantage et donc de renforcer son envie irrépressible de consommer, effet inverse de ce que vous souhaitez naturellement.

Parlez en ouvertement avec lui, rien n'est pire que de faire l'autruche, particulièrement lorsque l'on n'a pas de certitude, une telle attitude sera toujours interprétée comme un accord tacite ou un désintérêt face à ses problèmes.

A l'opposé, ne le "fliquez" pas. L'espionnage n'a jamais contribué au dialogue. Il s'en apercevra rapidement et vous aurez définitivement supprimé toute chance de pouvoir agir efficacement. On ne traite pas une consommation de drogue ou une toxicomanie en jouant au chat et à la souris. Agissez ouvertement et au grand jour, même s'il ment et se cache.

Si le dialogue a été coupé depuis longtemps, renouer des liens peut prendre un temps important, des jours ou des semaines, mais il faut impérativement passer d'abord par cette phase pour réinstaurer la confiance et pouvoir ensuite aider le jeune.

Trouvez ou créez un moment propice où vous êtes seul à seul pour parler.
N'abordez pas ce sujet s'il est sous l'emprise de la drogue, ou si vous êtes vous-même sous l'effet de la colère, la discussion serait stérile, attendez d'être tous deux aptes à discuter calmement.

Adoptez un comportement ouvert, sans agressivité, et essayez de faire un état de la situation :

* Quel(s) est (sont) le(s) produit(s) consommé(s) ?
* La consommation est-elle rare, fréquente ou régulière ?
* Quelle est la quantité consommée ?
* Dans quelles circonstances consomme-t-il, seul ou en groupe ?
* Y a-t-il des conséquences nocives ou des dommages ?
* Par quelles raisons justifie-t-il sa consommation et quelle importance reconnaît-il à cet usage (Pour s'amuser de temps en temps, pour faire comme les autres, parce qu'il l'estime indispensable à son bien-être) ?

Il faut prêter attention au fait que l'usager de drogues a une tendance naturelle à nier sa consommation et/ou à critiquer son entourage ou la société pour se déculpabiliser.
Ceci n'interdit pas d'analyser objectivement ses propres erreurs et insuffisances vis à vis de lui.

S'interroger, parler en toute confiance d'une consommation, quelle qu'elle soit, est nécessaire. La plupart des consommations resteront sans conséquences graves si le dialogue est instauré. Il est fondamental de préserver la communication, même si vous ne comprenez pas, dans un premier temps, son attitude et ses motivations.

N'introduisez pas, sur ce sujet, de complicité entre vous et lui qui pourrait se retourner contre vous. Vous êtes le conseiller et l'exemple. Ayez une autorité rassurante.
Si, plus jeune, vous avez fait vous même des expériences avec la drogue, ne le dites surtout pas ! Il pourrait penser qu'après tout, si vous l'avez fait, ce n'est pas si grave.
Les phrases qui commencent par "de mon temps..." ont aussi toutes les chances de rompre le dialogue.

Ne l'envoyez pas faire des tests de dépistage pour vous rassurer ou lui prouver que vous avez raison. Cette attitude policière a toutes les chances de rompre définitivement le dialogue et de vous ôter toute possibilité de l'aider.
Les tests ne vous diront pas pourquoi votre enfant consomme de la drogue, lui seul pourra vous le dire.
Si de plus les tests sont négatifs, ce qui est fréquent car, à part le cas d'un usage régulier de cannabis, les traces de drogue disparaissent rapidement, vous serez décrédibilisé.

Ayez un discours crédible :

Informez vous par tout moyen utile sur les drogues et la toxicomanie pour en parler avec un maximum d'objectivité. Vous pouvez, par exemple, lire les différentes rubriques de ce site ou acheter des livres qui abordent ce sujet. Il est important de montrer que vous savez de quoi vous parlez.

Dans tous les cas : Ne dramatisez pas mais ne banalisez pas !

Cherchez la ou les causes de sa consommation :

La drogue est parfois le révélateur d'un problème sous-jacent qu'il est utile de découvrir. Ce peut être un problème familial, scolaire, professionnel ou parfois un problème psychique ou neurologique non révélé. La prise de drogue est alors la béquille qui aide à supporter le problème.

Déterminer la cause est fondamental si l'on veut agir efficacement. Il sera inefficace de soigner les effets si la cause n'est pas soignée. Supprimer la béquille ne traitera pas le mal.

Ce n'est que lorsque la cause sera prise en compte que vous pourrez, ensuite seulement, l'amener à comprendre que la drogue n'a jamais aidé personne à résoudre les difficultés de la vie, bien au contraire, ni à paraître plus intelligent ou plus brillant.

Remarquons tout de même que dans la majorité des cas la cause première d'usage de drogue est ludique ou conviviale, c'est ensuite la dépendance qui pousse à la consommation.

Si la cause est liée à un problème qui vous est propre, clarifier votre situation et résoudre votre problème ou l’expliquer pour le rendre acceptable est une priorité.

Parmi les causes liées aux parents, on trouve fréquemment :

o la mésentente ou la séparation des parents,
o un père "absent" de l'éducation de son enfant (absence physique ou professionnelle ou désintérêt) ou qui a tendance à le dévaloriser en cas d'échec scolaire ou autre, et une mère qui compense en le surprotégeant,
o un enfant qui n'a aucun espace d'initiative, dont les parents exercent une éducation autoritaire sans s'intéresser à l'opinion de leur enfant,
o ou au contraire un enfant laissé totalement à lui-même sans guide ni conseil et qui pense que ses parents se désintéressent de lui,
o ou même un enfant dont les parents sont trop indulgents et qui montrent une affectivité excessive qui lui est trop pesante.

Ne vous isolez pas :

Pour supporter une situation douloureuse et difficile à vivre, il est nécessaire de se faire aider. L'accepter c'est souvent trouver des solutions à des situations jugées insupportables. Chercher conseil et assistance n'est pas une marque de faiblesse ou une trahison mais dans ce cas un acte de sagesse.
Parlez en sans honte ni gêne aux personnes qui vous entourent, le secret est souvent un secret de polichinelle qui ne vous protège en rien. Parlez en aux autres personnes de confiance particulièrement à votre médecin. N'hésitez pas à contacter tout organisme spécialisé, qui saura vous aider et vous orienter.

Pensez bien que vous êtes loin d'être le seul dont l’enfant ou le proche consomme de la drogue !

Participez éventuellement à un groupe de parole pour les parents qui vous aidera à comprendre votre situation et à être moins angoissé.
Vous ne pourrez pas avoir le bon comportement et aider efficacement votre enfant ou proche si vous êtes angoissé.
Il ne faut donc pas hésiter à demander conseil et aide pour pouvoir dominer l’angoisse et maîtriser la situation.

Ne vous culpabilisez pas et ne le culpabilisez pas :

Ne vous culpabilisez pas et ne culpabilisez pas les autres membres de votre famille ou entourage. Les jeunes sont soumis à un nombre impressionnant de sollicitations extérieures sur lesquelles vous n'avez pas de maîtrise directe.
La culpabilisation n'apporte rien de positif et ne peut que vous affaiblir.
Pensez à l'avenir et à ce que vous allez faire plutôt qu'au passé et à ce que vous avez fait ou pas fait.
Par ailleurs, la cohésion familiale est le meilleur gage de réussite.

Ne culpabilisez pas le jeune dont la consommation peut être causée par une souffrance profonde que vous n'avez pas détectée.
Au contraire, essayez toujours de le valoriser même à outrance et de mettre en avant la moindre de ses réussites. Les usagers de drogue sont souvent des jeunes qui doutent énormément d’eux-mêmes et qui ont un très fort besoin d’être encouragés.
Il faut lui redonner confiance en lui-même pour qu’il se sente ensuite assez fort pour arrêter.

N'exercez pas sur lui de chantage qui pourrait le culpabiliser, comme un chantage du genre "si tu n'arrêtes pas, je fais la grève de la faim", sous-entendu "je me laisse mourir et je t'en rends responsable", ou toute autre action culpabilisante.
Plus vous mettrez la pression et le culpabiliserez, plus il cherchera à y échapper et à oublier en consommant encore plus. La drogue change son échelle de valeurs et votre action n'aura jamais l'effet que vous escomptez, elle aura la plupart du temps l'effet inverse.
Par ailleurs, en agissant ainsi, vous utilisez ses propres méthodes (les toxicomanes font souvent du chantage à leurs proches), vous vous mettez au même niveau que lui et perdez votre statut de référence qui lui est absolument indispensable.

Ayez un comportement clair, ferme et cohérent :

Ce n'est pas toujours facile !! c'est même souvent difficile et pourtant.... absolument nécessaire. Il ne faut pas laisser le jeune se désocialiser ou faire fi des règles de vie en société.

Tant que cela est possible, n'acceptez pas de drogue ni les objets associés à votre domicile. Obligez le à s'en débarrasser ou faites le vous même. Ce sera au moins un lieu où il ne consommera pas.

Examinez avec attention toute demande d'argent ou de sortie, posez des jalons mais ne refusez pas systématiquement tout, négociez éventuellement.
Contrôlez lorsque c'est possible mais surtout sans tomber dans l'inquisition, ne faîtes pas de l'espionnage.

Restez ferme et maintenez dans toute la mesure du possible une forte cohésion des parents et de l'entourage face à ces jalons.

Surveillez votre argent et vos biens

La consommation de drogues peut induire une recherche désespérée d'argent qui conduit le jeune à voler ses proches pour assouvir son besoin. Sa conscience et son raisonnement vis-à-vis de l’argent sont totalement altérés par le besoin de drogue.

S'il est mineur, ne le laissez pas libre d'utiliser un compte où le découvert serait possible et surveillez son compte s'il en a un.
S'il est majeur, refusez d'éponger ses dettes aussi élevées soient-elles et laissez le assumer cette situation. Si vous épongez ses dettes, vous pouvez être sûr qu'il en fera de nouvelles !
Rencontrez éventuellement son banquier pour qu'il ne lui propose pas des prêts qu'il ne saurait rembourser.
Ne cédez pas à un chantage affectif, très courant pour obtenir de l'argent, l'argent et l'affection sont deux choses distinctes.

Ne cédez pas à des menaces ou des violences de sa part ou de la part de ses dealers, si la situation devient trop difficile, n'hésitez pas à appeler des voisins ou la police, particulièrement si vous ou lui êtes menacés par des dealers.

Ne l'abandonnez pas et incitez le à se faire aider :

Il a plus que jamais besoin de vous ! Ne le mettez pas à la porte, cela frôle la non-assistance à personne en danger ! (Nous savons que c'est parfois plus facile à dire qu'à faire). Assurez lui le gîte, le couvert, les soins qui lui sont nécessaires et surtout entourez le de toute l'affection qui lui est indispensable. N'hésitez pas à lui dire clairement que vous l'aimez.
Tant que vous le pouvez, ne le laissez pas vivre seul à l'extérieur car il aura toutes les chances de tomber dans la précarité et la désocialisation.

Incitez le, calmement, à se soigner et à se faire aider en rencontrant un médecin ou en prenant rendez-vous dans un centre d'aide et de soin (voir les pages suivantes dans cette rubrique => Sortir de la toxicomanie, => La prise en charge et => Trouver de l'aide ).
Insistez et aidez le à prendre rendez-vous et à se rendre aux rendez-vous car sa volonté est souvent inhibée par la drogue. Accompagnez le si nécessaire.

Ne négligez pas les risques de santé, le SIDA ou l'hépatite C n'arrivent pas qu'aux autres. Incitez le à se faire dépister dans un centre spécialisé ou en voyant son médecin. Assurez vous, s'il se pique, qu'il se procure des seringues stériles en pharmacie, et qu'il utilise des préservatifs dans ses rapports sexuels. Prendre une telle assurance n'est pas un accord tacite sur son comportement mais une attitude de parent responsable.

Si vous jugez que, par son comportement, il met sa vie ou celle des autres en danger, vous pouvez demander, sans son consentement même s'il est majeur, une "hospitalisation sur demande d'un tiers" ou "H.D.T.". Vous devez pour celà consulter votre médecin traitant qui se chargera de la procédure.
Mais attention, la H.D.T. permet d'éviter un drame ponctuel mais elle ne résoud jamais le problème de la toxicomanie (voir sur la page "Sortir de la toxicomanie" le paragraphe => L'hospitalisation sous contrainte ).

Ne perdez pas espoir :

La très grande majorité des cas ne concerne qu'une consommation occasionnelle qui n'aura pas de conséquence grave et s'arrêtera à la maturité (psychique et sociale) si vous y avez prêté attention.
La plupart des toxicomanies avérées trouvent une solution à plus ou moins long terme si le toxicomane et sa famille se font aider.
La proportion de cas sans solution est marginale.
En conclusion

S'il s'avère que votre enfant ou votre proche se drogue effectivement, ne désespérez pas, armez vous de beaucoup de patience, d'autant que les rechutes sont fréquentes (et normales), et surtout :

N'hésitez pas à vous faire aider.

Les conseils de cette page ne sont que des conseils élémentaires, les "premiers secours" en quelque sorte. Il faut ensuite passer au diagnostic et aux soins avec l'aide de personnes compétentes.


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Nalan :
c'est arriver des moments ou il est venue me parler et me dire, (j'en ai marre je veux changer, je veux arreter j'en peut plus de cette [censuré, motif : message insultant], ça y est c'est la bonne c'est fini) mais il rechute,comme beaucoup, il est loin d'être une exeption, l'envie est là, mais le déclic non et ça peut devenir une vraie souffrance pour lui...et pour toi indirectement ma deception est enorme, je comprends pas car parfois je vois qu'il a vraiment envie d'arreter et il ma l'air sincereIl l'est sur le moment, puis il craque, s'en veut, culpabilise...c'est une roue sans fin ou alors je suis aveuglé par ce que je voudrait tellement qu'il le fasse,je sait plus je comprends plus.Je lui dit qu'il risque peut etre de perdre la vie un de ces jours mais j'ai l'impression qu'il realise pas le danger ou alors il se voila la face! comment peut ton jouer avec ça vie?

Le speed cette [censuré, motif : message insultant] qui detruit une vie, ont commence a prendre par curiosité par amusement car ont sort en boite et tout le mondre prend, ecxta, coke, j'aurait jamais imaginer que le speed pouvait detruire une vie...

Ont connait que l'hero est dangereuse et le crac et toutes les autres dogues dures, mais pour ce qui est du speed j'aurait jamais imaginer qu'il y avait une dependance a ce point...

Merci pour vos reponses, je me sent moins seule dans ce combat ou je ne trouve pas les armes pour pouvoir deffendre l'etre a qui je tient par dessus tout


Et oui toutes ces drogues sont de belles m... tu n'as rien trouvé sur le web en ce qui concerne le speed?

Au plaisir Nalan

femme


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40 ans

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Mille merci, je vais un peut regarder sur les sites, je m'etait deja renseigner mais c'est difficile de trouver quelque chose sur le speed.

Bonne nuit et encore merci pour ces reponses


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voici quelques liens clin d´œil

http://fr.wikipedia.org/wiki/Amph%C3%A9tamine

http://www.infordrogues.be/id/articles.php?lng=fr&pg=297

http://antalpsy.free.fr/html/drugs/speed.htm

la dépendance au speed est plus psychologique que physique (voir dernier lien) n'hésitez pas à vous faire aider de spécialistes et pourquoi pas rejoindre un groupe de parole ensemble.

Le deuxième lien est celui d'info drogue belgique avec un numéro de tél sur Bruxelles

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