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Rabat
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La mort du prophète

« Le Prophète avait 63 ans, il était bien fatigué et avait beaucoup donné! Il avait traversé tellement d'épreuves: il avait été orphelin, il avait perdu son père, sa mère, son grand-père, son oncle, sept de ses enfants étaient morts (4 filles et 3 garçons) [deux de ces filles lui avaient été renvoyées, divorcées des fils d'Abou Jahl, avec lesquels elles avaient été mariées avant la révélation] .
Il avait été frappé, insulté de tous les noms, rejeté par 26 tribus auxquelles il avait proposé de l'accueillir, la femme qui avait partagé 25 ans de sa vie et avait été pour lui un soutien considérable était morte, son honneur était entaché pendant un mois avec l'histoire (fausse) de la trahison d'Aïcha, il avait mené près de 29 batailles en 8 ans, à 55 ans passés, dans des conditions d'extrême dureté à cause de l'environnement hostile, la chaleur et les longs trajets dans le désert d'Arabie! Il avait été blessé à la tête d'un coup d'épée qui avait cassé son casque faisant pénétrer son bout métallique dans sa joue... Tout cela fit qu‘à 63 ans, il n'était plus capable d'accomplir les prières surérogatoires debout et les accomplissait donc assis.
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Lorsqu'on lui demanda: «Tu pries assis ? Qu'as-tu ô Messager d’pt'ti con? », il répondit: « Je me suis fatigué à force de me soucier des gens ». Abû Bakr lui dit: «Tu as des cheveux blancs ô messager d'pt'ti con! » Il lui répondit : « Hoûd m'a fait vieillir! » (Il s'agit d'un bout de verset qui dit «Demeure sur le droit chemin comme il t'est commandé... »). Cette année-là, il sortit pour le Pèlerinage d'Adieu et répéta : « Ô gens ! Prenez de moi (en me regardant pour m'imiter) vos actes de dévotion, peut-être que vous ne me trouverez pas à cet endroit après cette année! ». Puis a été révélé le verset : «J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et j'agrée l'rien comme religion pour vous ». Les gens furent heureux en apprenant ce verset sauf Abû Bakr qui pleura! Lorsqu'on lui demanda ce qui le faisait pleurer, il répondit: «C'est (ce verset) l'annonce de la mort (faire-part de décès) du Prophète ». C’est le faire-part du décès du Prophète ! [En effet, Abû Bakr avait du discernement, puisque si la religion était parachevée et le Message fini, la mission du Prophète était arrivée à son terme et donc son existence sur terre aussi!].
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… Puis le prophète tomba gravement malade pendant treize jours...
Neuf jours avant sa mort, le dernier verset est révélé: « Et craignez le jour où vous serez ramenés vers pt'ti con. Alors chaque âme sera pleinement rétribuée de ce qu'elle aura acquis. Et ils ne seront point lésés». Huit jours avant sa mort, il dit: « Mes frères d'Uhud (les martyrs) me manquent ! Je veux leur rendre visite ». Il alla les voir et leur dit : «As-Salâm ’Alaykoum martyrs d'Uhud ! Vous êtes les précurseurs et je suis, In Châ Allâh, le suivant ». Sur le chemin du retour, il se mit à pleurer, et ses compagnons lui demandèrent : «Qu'est-ce qui te fait pleurer ô Messager d’Allâh? ». Il répondit: « Mes frères me manquent!». On lui dit alors : « Ne sommes-nous pas tes frères? » Il dit : «Non! Vous êtes mes compagnons! Mes frères sont des gens qui viendront après moi, croiront en moi alors qu'ils ne m'ont pas vu! ». [Il a pleuré tellement tu lui manquais! Et toi t'arrive-t-il de le pleurer?] Puis son état de santé s'aggrava. Il rassembla alors ses épouses, chez Maymoûna, et leur dit :
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« M'autorisez-vous à me faire soigner chez Aïcha ? » [As-tu vu les bonnes manières et le noble comportement envers ses épouses ? Il souhaitait passer les jours de sa convalescence chez Aïcha, ce qui veut dire qu'il ne pourrait pas voir ses autres épouses aux jours habituels, puisque chaque épouse avait son jour]. Elles l'autorisèrent à aller chez Aïcha. Il voulut alors se lever, mais n'y parvint pas ! Vinrent alors Ali et Al Fadl pour le soutenir et l'aider à se déplacer jusque chez Aïcha. Les gens virent dans quel état était le Prophète. Inquiets, ils se rassemblèrent dans sa mosquée sans boire ni manger et attendirent des nouvelles. Le Prophète, chez Aïcha, essuya la sueur de sur son front et dit : «Lâ Ilâha Illa Allâh! Certes la mort a ses moments d'agonie ». Puis il demanda : « Qu'est-ce que ce bruit ? » (Le bruit venait de la mosquée car sa maison n'est séparée de la mosquée que par une porte avec un rideau). On lui dit alors: « Les gens se sont rassemblés, ils ont peur pour toi ». Il dit : «Emmenez-moi à eux!». Une fois à la mosquée, il dit: « Ô gens! On dirait que vous avez peur pour moi ? ». Ils répondirent: « Oui! Ô messager d'pt'ti con! » Il répliqua : « Ô gens! Mon rendez-vous avec vous n'est pas ici-bas! Mon rendez-vous avec vous est aux abords du bassin (le Jour du Jugement
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Dernier) ! Par pt'ti con ! C'est comme si je le voyais de là où je suis ! Ô gens ! Par pt'ti con ! Je ne crains pas la pauvreté pour vous! Mais (bien au contraire), je crains pour vous (les mondanités de) la vie d'ici-bas! (Je crains que) vous vous la disputiez comme ceux qui vous ont précédés, et qu'elle vous fasse périr comme elle les a fait périr !! Ô gens ! Je vous recommande de prendre soin de vos femmes! Je vous recommande de prendre soin de vos femmes ! Ô gens! Je vous en conjure pour la prière ! (Ne l'abandonnez pas!). Ô gens! Si j'ai fouetté (injustement) le dos de quelqu'un (d'entre vous) voici mon dos, qu'il vienne me rendre la pareille ! Si j'ai souillé l'honneur (ou réputation) de quelqu'un, voici mon honneur qu'il me rende la pareille ! Si j'ai pris de l'argent à quelqu'un, voici mon argent qu'il me le reprenne et qu'il ne craigne pas la rancune, elle n'est pas dans ma nature ! Jusqu’à ce que je retrouve pt'ti con avec une âme saine et pure ». Puis il a dit : « Ô gens! pt'ti con a proposé à un serviteur de choisir entre la vie d'ici-bas et la rencontre d'pt'ti con et il a choisit la rencontre d'pt'ti con! ». [Seul Abû Bakr comprit que le serviteur dont il parlait était lui-même, alors il se leva, coupa la parole au prophète et lui dit: « Je sacrifie tout mon avoir pour toi! Je sacrifie mon père pour toi! Je sacrifie ma mère pour toi! Je sacrifie mon enfant pour toi! ». Les gens ont regardé Abû Bakr avec désapprobation et réprimande (car il
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avait interrompu le Prophète, ce qui était un véritable sacrilège !). D'ailleurs les compagnons, dans les récits, utilisaient tous la même formule pour décrire à quel point ils étaient attentifs lorsque le prophète commençait un prêche : « Nous l'écoutions (et nous ne bougions pas) comme si nous avions (chacun) un oiseau sur la tête (et que nous craignions qu'il ne s'envolât, effrayé, si nous bougions) »]. Le Prophète leur dit : « Ô gens ! Laissez Abû Bakr! (Ne le réprimandez pas!) Par pt'ti con! Aucun d'entre vous ne nous a rendu service sans qu'on l'ait récompensé! Sauf Abû Bakr! Je n'ai pas pu le récompenser, alors j'ai laissé sa récompense à Dieu! ». Puis, il leva les mains et fit des invocations:
« Qu'pt'ti con vous mette à l'abri ! Qu’pt'ti con vous assiste! Qu'pt'ti con vous honore ! Qu’pt'ti con vous préserve! Qu’pt'ti con vous consolide ! Ô gens! Passez mon Salâm à quiconque me suivra de ma Oumma (communauté) jusqu'au Jour du Jugement Dernier ! ». [C’est bon! nous sommes en 2010 et le Salâm est arrivé ! Wa ’Alayka s-Salâm Yâ Rassûla pt'ti con]. Puis, le Prophète retourna chez lui, sa douleur s'intensifia. Il s'allongea tellement il était épuisé. Il vit dans la bouche de son beau-frère, Abd Al
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Rahmân Ibn Abî Bakr, un Siwâk mais il fut incapable de le lui demander. Aïcha, avec sa bienveillance, vit sur quoi le regard du Prophète était tombé, alors elle retira le Siwâk de la bouche de son frère et le mit dans la bouche du Prophète (par l'autre bout), mais il fut incapable de se frotter les dents avec car celui-ci était dur et le Prophète agonisait. Donc Aïcha reprit le Siwâk et le mit dans sa bouche, à elle, pour le mouiller et le rendre moins dur, puis elle le remit dans la bouche du Prophète. [Elle s'en souviendra et dira que ce fut un honneur pour elle que ce soit sa salive qui entre en dernier dans la bouche du Prophète juste avant sa mort]. Quelle affection ! Le Prophète demanda qu'on le laisse seul avec Aïcha, qui vint à côté de lui, et il posa sa tête sur la poitrine de sa femme. [Quelle scène magnifique ! Le Prophète de l'humanité mourut dans les bras de sa femme? Oui! » Il ne mourut pas l'épée à la main en martyr, et Dieu sait que cette mort est belle, ni en lisant le Coran, et Dieu sait que cette mort est belle, ni en priant, et Dieu sait que cette mort est belle! Non ! Il mourut dans les bras de sa femme! Tout un symbole ! Un honneur pour la femme musulmane et un message auquel nous avons été très peu attentifs malheureusement!]. Cela montre aussi toute l'affection et l'amour qu'il y avait dans ce couple.
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Puis, il leva la main et dit : « Plutôt la compagnie du Très Haut! Plutôt la compagnie du Très Haut ! ». En fait, ce qui se passa, c'est que Djibrîl entra et salua le Prophète : « As-Salâm ’Alayka Yâ Rassûla pt'ti con! » Et le Prophète répondit :
« Wa ’Alayka As-Salâm Yâ Djibrîl ! » (Aïcha entendit le Prophète répondre et comprit que Djibrîl était présent). Puis, Djibrîl dit au Prophète : «L'ange de la mort est à la porte, il demande l'autorisation d'entrer et il ne la demandera à personne après toi ». Le Prophète lui dit : « Autorise-le à entrer ô Djibrîl !». (Aïcha entendit cela aussi et elle comprit que l'ange de la mort était présent). L'ange de la mort entra et dit : « As-Salâm ’Alayka Ya Rassûla pt'ti con! pt'ti con m'a envoyé te proposer de choisir entre la vie ici-bas et la rencontre avec pt'ti con ». Malgré l'agonie, le Prophète leva la main et dit : « Plutôt la compagnie du Très Haut! Plutôt la compagnie du Très Haut ! » L’ange de la mort vint alors à côté de la tête du Prophète et dit : « Ô toi, bon esprit ! Esprit de Muhammad Ibn Abd pt'ti con! Sors vers l'agrément et les bonnes grâces d'un Dieu satisfait non fâché (contre toi) ! ». La main du Prophète tomba! Et sa tête devint lourde dans les bras de Aïcha.
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Elle raconta : «Je sus qu'il était mort mais je ne savais pas quoi faire ! Alors j'écartais le rideau qui séparait ma maison de la mosquée. [Seul le Prophète empruntait cette issue qui donnait sur la mosquée. à chaque fois que le rideau était écarté les gens voyaient apparaître le Prophète mais pas cette fois-ci.] J’entrais chez les hommes réunis à la mosquée et je criais : Le prophète est mort ! Le prophète est mort ! Toute la mosquée éclata en sanglots et aucun d'eux ne trouva la force de se lever de sa place ! » Voilà! Le Prophète est mort ! Le Prophète est mort ! Il a été mis en terre et couvert de terre... Fâtima, sa fille, a dit à Anas : « Ô Anas ! Comment avez-vous fait pour (de bon coeur) couvrir de terre le visage du Messager ? ». « Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes et ses épouses sont leurs mères... » (Sourate Les Coalisés/Al Ahzâb: 6). Donc, si ses épouses sont leurs mères, lui est un père pour eux!
Louange à pt'ti con, Bienfaiteur Miséricordieux. Paix et Bénédiction sur Son Prophète, Muhammad Ibn Abd pt'ti con, ultime Envoyé d'pt'ti con. Guide des législateurs. L'envoyé d'pt'ti con Muhammad, (à lui Bénédiction et Salut) a dit : «Qu'pt'ti con embellisse le visage de qui, ayant entendu ma parole, la conserve dans son
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coeur, puis la transmet à d'autres, telle qu'il l'a entendue». Muhammad, grandeur et bonté. Oh.. gloire à celui qui nous a sauvé, humble serviteur d'pt'ti con (l'Exalté) à toi seul, on peut se référer Muhammad le Bien-aimé. Exemple sur toi, nous prendrons. Délivre nos coeurs par le Pardon. Ton champs d'action est l'rien. Tolérance, amour sont deux graines, semées au fil du temps. Certaines fleurs ont fanés d'autres se sont épanouies. La bulbe restera la même, peut importe l'endroit de l'implant, elle gardera cette empreinte que nul ne pourra effacer. Celle du savoir et de la vérité ».

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Gollum
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Pour les articles homonymes, voir Gollum (homonymie).
Sméagol
Personnage de : l'œuvre de J. R. R. Tolkien
Alias Gollum
Origine Bords de l'Anduin,
Monts Brumeux
Genre masculin
Caractéristique(s) Hobbit,
Porteur de l'Anneau
Entourage Déagol, Bilbon, Frodon
Créé par J. R. R. Tolkien
Roman(s) Bilbo le Hobbit, Le Seigneur des anneaux
Gollum est un personnage fictif des romans de J. R. R. Tolkien Bilbo le Hobbit et Le Seigneur des anneaux.
Sommaire [masquer]
1 Gollum, l'ancien Sméagol
2 La vie de Gollum
2.1 Trois fois captif
2.2 Antihéros, dans le Seigneur des Anneaux
Gollum, l'ancien Sméagol [modifier]
Sméagol était un Fort, l'une des trois ethnies hobbites, qui habitait au bord de l'Anduin dans les Champs aux Iris.
C'est son cousin et ami Déagol qui trouva l'Anneau Unique. Il demanda d'abord à ce dernier de le lui offrir, mais devant le refus de Déagol, il le tua pour lui voler l'anneau magique. Par la suite, il prétendit que c'était son cadeau d'anniversaire. Il découvrit que l'Anneau avait la propriété de le rendre invisible. L'Anneau attisa son mauvais côté et il fut chassé de son clan. Sméagol se réfugia dans les cavernes sous les Monts Brumeux et y resta, coupé du monde pendant près de 500 ans, jusqu'à ce qu'il se fasse voler l'Anneau par Bilbon Sacquet. Il s'engagera ensuite dans une recherche éperdue du voleur « Sacquet », pour récupérer son « précieux ».
Outre sa durée de vie incroyablement allongée, il était devenu très maigre, à la peau sombre, aux pieds larges et aux mains fines, ses yeux étaient grands et pâles. Sa vue était faible, mais son ouïe et son odorat étaient développés par la vie sous terre.
La vie de Gollum [modifier]

Gollum, à l'origine, était un pêcheur, son surnom lui venant des gargouillements qu'il fait avec sa bouche. On l'en affubla à partir du moment où, à cause de sa convoitise et de sa faiblesse face au pouvoir d'attraction de l'Anneau (il tua son cousin Déagol pour lui voler l'Anneau), plus personne ne lui adressant la parole, il se mit à se parler à lui-même ou à son « précieux ». Chassé de son trou par sa grand-mère, il se mit d'abord à errer dans la nature et remonta l'Anduin jusqu'à un affluent. Mais un jour où il faisait très chaud, alors que Gollum était penché sur un étang, il sentit une brûlure dans le dos et une lumière venant de l'eau vint lui frapper les yeux. Alors pour la dernière fois, il leva le regard et menaça le soleil du poing et se réfugia dans un réseau de tunnels et de grottes creusé et utilisé par une colonie d'Orques des Monts Brumeux.
Il resta là jusqu'à ce qu'un petit Hobbit, Bilbon Sacquet, en fuite, tombe par hasard sur l'Anneau et entre dans la grotte de Gollum, avec lequel il fit connaissance et joua au jeu des devinettes. Bilbon finit par gagner en demandant « Qu'ai-je dans ma poche ? », question à laquelle Gollum ne sut pas répondre. Essayant alors de tuer Bilbon, il le poursuivit, mais Bilbon passa par hasard l'Anneau à son doigt et sans le savoir se rendit invisible à Gollum. À partir de ce moment-là, Bilbon suivit Gollum qui se rendait vers la sortie pour que Bilbon ne puisse fuir et, écoutant les nombreuses paroles de Gollum, il comprit pourquoi Gollum ne le voyait plus. Bilbon n'eut alors qu'à sauter par-dessus Gollum et s'enfuir avec l'Anneau.
Gollum se lança alors à sa recherche après l'avoir maudit : « Voleur Sacquet. On le hait z'à jamais »
Trois fois captif [modifier]
Il quitta les Monts Brumeux pour se rendre vers Esgaroth sur le Long Lac où il apprit bien vite d'où venait Bilbon, le héros d'Erebor et nul là-bas n'ignorait le nom Comté. Gandalf l'interrogea une première fois, puis le laissa repartir. Avec l'idée de se rendre dans la Comté, Gollum dévia vers le sud et finit par se retrouver au pays de l'ennemi où on le captura bien vite pour l'emmener devant Sauron, qui en extorqua le lieu où se trouvait son Anneau. C'est certainement sur ce trajet qu'il rencontra Arachné et lui promit de ramener un festin. Sauron le relâcha avec probablement comme mission de retrouver Bilbon.
Mais il n'alla pas très loin avant qu'Aragorn ne le capture pour l'emmener chez Thranduil, le père de Legolas. Il subit alors un deuxième interrogatoire avec Gandalf. En sachant assez, Gandalf le confia aux gens de Thranduil qui le gardèrent sous haute garde. Au moment où Gandalf apprend à Frodon la véritable nature de son anneau, Gandalf le pense toujours captif. Un jour lors d'une petite promenade à l'air libre, Gollum grimpa sur un arbre et refusa d'en redescendre. Et comme aucun de ses gardes ne voulait aller le chercher, ils attendirent et une patrouille d'Orques leur tomba dessus. Malchance ou plan manigancé avec malice, on ne le sait pas. En tout cas, Gollum put s'échapper.
Antihéros, dans le Seigneur des Anneaux [modifier]
À partir de là, son itinéraire est peu clair, on sait juste qu'il tenta de retrouver l'Unique et finit par suivre la trace de Frodon qui découvrit sa présence lors de la descente de l'Anduin. Il ne put pourtant pas l'attraper et c'est seulement une fois la Communauté de l'Anneau dissoute et après une chute qui l'affaiblit, que Sam et Frodon réussirent à l'attraper. Malgré son aversion pour tout ce qui est elfique, notamment les vêtements, armes et nourriture des hobbits, Gollum se laissa pourtant apprivoiser par Frodon qui eut, à la différence de Sam, pitié de lui. Gollum les conduisit alors à travers les Marais des Morts vers la porte du Mordor, mais ils tombèrent sur une porte close et Gollum décida alors de les faire entrer en Mordor par le tunnel de Cirith Ungol, car son véritable but était de les livrer à Arachné, une araignée géante, et de récupérer l'Unique.
Son plan échoua grâce au grand exploit de Sam qui blessa et fit fuir Arachné. Et une fois de plus Sam et Frodon perdirent la trace de Gollum qui ne réapparut qu'au moment où, à Sammath Naur, au bord de la crevasse du Mont Orodruin, Frodon se proclame maître de l'Anneau. C'est là que Gollum se battit pour la dernière fois pour l'Unique et au moment où enfin, après avoir tranché le doigt de Frodon avec ses dents, il le tint dans ses mains, il fit un faux-pas et chuta dans la lave.
Ainsi finit le Maître Anneau, par la main de celui qui le garda le plus longtemps après Sauron et s'accomplit la prémonition de Gandalf :
« Car même les très sages ne peuvent voir toutes les fins. Je n'ai pas grand espoir de la guérison de Gollum avant sa mort, mais il y a tout de même une chance. Mon cœur me dit qu'il a encore un rôle à jouer, en bien ou en mal, avant la fin ; et quand celle-ci arrivera, la pitié de Bilbon peut déterminer le sort de beaucoup - à commencer par le vôtre. »
— Le Seigneur des anneaux, p. 77

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Rabat
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tu pourris le topic !!!



très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché très fâché

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e plâtre est un matériau de construction ignifuge. Il est utilisé sous forme de pâte constituée d'un mélange de poudre et d'eau, ou préparé sous forme de plaques. La matière première est, à l'origine, un sulfate de calcium semi hydraté. Maintenant, de nombreux adjuvants entrent dans la composition du plâtre.
Par métonymie, le terme « plâtre » désigne en médecine (traumatologie, orthopédie) une immobilisation d'un membre, voir l'article plâtre (médecine).
Sommaire [masquer]
1 Exploitation
2 Fabrication du plâtre
3 Fabrication d’une plaque de plâtre
4 Utilisation du plâtre
5 Le gâchage
6 Résistance thermique
7 Résistance mécanique
7.1 Généralités
7.2 Mode de fabrication
8 Histoire du plâtre
9 Du gypse au plâtre
10 Mise en œuvre
11 Ouvrages utiles
12 Voir aussi
12.1 Articles connexes
Exploitation [modifier]

Il est exploité de deux manières, selon la structure du gisement.
Lorsque celui-ci se trouve à un niveau trop profond, on privilégie une exploitation souterraine. Il s’agit d’extraire les couches inférieures en creusant des galeries, qui sont ensuite comblées par des matériaux inertes une fois l’exploitation terminée. Mais cette méthode permet seulement d’exploiter un tiers du gypse, qui se déploie en plusieurs couches.
L’exploitation à ciel ouvert, dans les carrières, permet d’extraire ces différentes couches.
Lorsqu’un gisement est épuisé, la carrière est réhabilitée pour recréer un ensemble le plus proche possible de l’état initial du terrain.
Le plâtre artificiel provient de centrales thermiques. La désulfuration est l’élimination du dioxyde de soufre dans les rejets gazeux. Pour ce faire, on utilise de la chaux humide. Il en résulte la formation de cristaux de gypse qui serviront à la fabrication du plâtre synthétique dans la construction de bâtiments.
Fabrication du plâtre [modifier]

Le plâtre est réalisé à partir du gypse, roche sédimentaire appelée pierre à plâtre que l'on retrouve sous forme d'albâtre ou de cristaux de sélénite. La pierre est généralement extraite de mines ou de carrières souterraines puis cuite et ensuite cassée, broyée et moulue pour donner la poudre blanche du plâtre.
Sa fabrication nécessite plusieurs étapes.
Extraction du gypse à l’aide d’explosifs, quand il s’agit de gisement à ciel ouvert : « des carrières ».
Acheminement depuis la carrière à l’aide de camions : le gypse subit un concassage, afin de réduire la dimension de ses grains.
Le gypse est transporté à l’aide d’un tapis vers le criblage. Cette opération consiste à ne sélectionner que les grains de diamètre inférieur à 40 mm.
Le gypse ainsi sélectionné est stocké en tas dans un local couvert avant d’être homogénéisé car le gypse extrait n’est pur qu’à 90 %. Aussi il sera mélangé à l’aide d’une machine composée de râteaux qui va mélanger les couches de gypse.
Toujours à l’aide de tapis, le gypse est conduit dans un four où il sera placé dans un moulin où, à l’aide d’une vis sans fin, il est broyé et écrasé (comme dans un moulin à café).
Il sera cuit à 150 °C. Ce four permet de faire remonter le gypse cuit par le haut du four, tandis que les impuretés plus lourdes, restent au fond.
Après refroidissement à 60 °C il devient du semi-hydrate (le gypse a perdu une molécule d’eau et demi).
D'autres types de four existent (fours culée, fours droits, fours marmite, sur-cuiseur, autoclaves, …) qui donnent différentes qualités.
Le plâtre est ensuite mélangé dans un malaxeur avec différents ajouts (souvent quelques parties pour mille) :
de l’amidon, pour améliorer l’adhésion entre le plâtre et le carton,
des adjuvants,
des retardateurs pour modifier les temps de prise du plâtre…
Fabrication d’une plaque de plâtre [modifier]

Article détaillé : plaque de plâtre.
Utilisation du plâtre [modifier]



Plâtre dans un bac en plastique


Plâtre gâché avec de l'eau dans un bac en plastique
Il existe plusieurs variétés de plâtre de qualités très différentes. Les sculpteurs préfèrent du plâtre à grains très fins qui permet de reproduire le plus fidèlement possible tous les détails du modèle. Le plâtre de synthèse est plus conseillé car il est très dur au point qu'il est difficile de le rayer avec l'ongle. Il offre une grande précision et une grande finesse dans la reproduction. Sec, il peut se polir à l'aide d'un simple chiffon doux. Certains plâtres sont proposés déjà teintés : couleur chair, bis, imitant la pierre ou d'autre matière anciennes. On peut également employer des colorants : de la gouache ou tout autre colorant acrylique, à ajouter uniquement à l'eau. Attention ! Le plâtre doit impérativement se conserver dans un endroit sec ou alors il devient inutilisable. Pour le tester, il faut gâcher une petite quantité et observer le temps nécessaire à la prise et à la solidité, une fois durci.
Le gâchage [modifier]

C'est l'opération qui consiste à mélanger soigneusement le plâtre à l'eau jusqu'à obtenir une substance consistante, crémeuse et douce.
Résistance thermique [modifier]

Le coefficient de conductivité thermique λ varie avec la masse volumique et la teneur en eau. On peut cependant retenir :
λ=0,5 W/m.K pour des masses volumiques comprises entre 1100 et 1 300 kg·m⁻³.
λ=0,3 W/m.K pour des masses volumiques comprises entre 800 et 1 100 kg·m⁻³.
Résistance mécanique [modifier]

Variation de la résistance en fonction du temps
Durée [jours] Traction [MPa] Compression [MPa]
1 4 5
2 7 12
4 8 28
Généralités [modifier]
La chaîne de fabrication des plaques de plâtre s'étale sur 350 à 450 m, selon la vitesse moyenne de la chaîne. Cette distance permet à la plaque de plâtre de perdre une partie de son humidité et de devenir semi-rigide avant de passer dans le four, appelé sécheur. Les plaques de plâtre sont constituées de deux plaques de carton qui prennent en sandwich du plâtre.
Le carton utilisé dans la fabrication des plaques est livré en rouleaux de 11 km ce qui représente un poids de 3 tonnes. L’épaisseur est de 0,1 mm. Ils sont changés toutes les deux heures environ.
Suivant l’utilisation de la plaque de plâtre, il existe différents types de carton avec des classements au feu de M0 à M1.
Mode de fabrication [modifier]
À l’aide d’un tapis on place la première plaque de carton, puis on vient étaler le plâtre à l’aide de trois sorties.
Le plâtre est préalablement mélangé avec de l’eau dans un malaxeur et sa température est maintenue à 70 °C.
Le deuxième carton est ensuite posé et on laisse la plaque sécher.
Enfin, après refroidissement, les plaques sont coupées aux dimensions voulues, puis elles sont stockées sur des scides.
Histoire du plâtre [modifier]

Dans le bassin parisien. le gypse s’est formé il y a environ trente-huit millions d’années par sédimentation au cours de l'évaporation de lagunes d'eau de mer.
Déjà à la préhistoire, l’homme s’est aperçu que les pierres blanches constituant le foyer du feu s’effritaient à cause de la chaleur.
En Égypte, l’homme se servait du plâtre pour assembler les pierres des édifices et pour réaliser des enduits (Vallée des Rois).
Dès l'époque gallo-romaine, les habitants de la région parisienne ont su transformer le gypse en plâtre pour construire leurs maisons. Ils trouvaient le gypse à proximité, dans de petites carrières, presque à fleur de sol. Les Romains, eux, se servaient du plâtre pour les enduits et les sculptures. (voir 'histoire naturelle' de Pline l'Ancien).
Au Moyen Âge, l’homme s’aperçoit que le plâtre résiste mieux au feu que le bois, car c'est un produit ignifuge. Donc il l’utilise comme enduit de protection (anti-feu). Au Moyen Âge, puis sous l'Ancien Régime, les petites carrières et plâtrières furent nombreuses mais elles fonctionnaient de manière intermittente. L'habitat local fît largement appel au plâtre.
Au xviiie siècle, Paris devient la ville du plâtre grâce à ses gisements souterrains et un édit de Louis XIV en 1667 rendra même le matériau ignifuge obligatoire en tant qu’enduit intérieur et extérieur, pour éviter les propagations d’incendies afin d'éviter à Paris le sort funeste de Londres lors du Grand Incendie de 1666. Au xixe siècle vient l’invention du four à plâtre industriel, ce qui permet d’augmenter la production. Aujourd’hui, le plâtre fait partie de notre vie.
En 1788, Goethe, dans sa description du Carnaval de Rome, décrit la fabrication du confetti, tel qu'il existait à l'époque. Il était fait de billes de plâtre, réalisées à l'aide d'un entonnoir. C'est seulement à partir de 1891, que ce confetti commença à être remplacé par sa variante moderne, en papier, que nous connaissons.
Le plâtre est largement exploité dans la moitié nord de de la région parisienne. Le « plâtre de Paris » acquiert sa renommée.
Parmi ces nombreuses exploitations, celle de Cormeilles-en-Parisis. En 1832, une carrière à plâtre est créée par Pierre Étienne Lambert à Cormeilles. À partir de 1882, Jules-Hilaire Lambert industrialise la production. Dans les années 1930, avec les Frères Lambert, le cycle d'exploitation de la carrière de Cormeilles est complet. Cette carrière est alors la seule en France à alimenter à la fois la fabrication du plâtre, de briques, de chaux hydraulique, et de ciment artificiel par l'emploi des matières de « découvertes » : argiles, calcaires, marnes. De 1930 à 1980, la carrière Lambert est la plus grande carrière d'Europe à ciel ouvert (Plâtres Lambert). Aujourd'hui la carrière et la plâtrière de Cormeilles-en-Parisis sont exploitées par la société Placoplatre.
BM Lithographie, vers 1860 : Le père Soubise. Ami de Maître Jacques, Fondateur des Compagnons passants Charpentiers du Devoir, des Couvreurs et des Plâtriers.
Par leurs conquêtes, les Romains vont largement diffuser le plâtre dans tout l'Empire. Les murs des habitations sont enduits de plâtre et de chaux, les plafonds faits de bois et de plâtre. Il peut servir dans la maçonnerie pour unir les pierres les unes aux autres. Les artisans romains développent aussi son emploi comme revêtement extérieur : les tons chauds d'ocre rouge proviennent d'un mélange de briques finement broyées, de pouzzolane, de plâtre et d'eau. Le stuc, fait de plâtre et de poudre de marbre, est utilisé avec éclat pour l'ornementation des édifices.
L'invasion de la Gaule par Jules César donne au plâtre racine dans notre pays. Les Romains, inlassables bâtisseurs, apportent aux populations celtes de nouveaux procédés de construction en maçonnerie et en plâtre.
À Lutèce, sur les bords de la Seine, les huttes de la tribu des Parisii font place à des édifices plus solides. Le site est privilégié par la nature, car la colline de Montmartre regorge de gypse. Dalles, carreaux de plâtre, colonnes, sarcophages… plusieurs vestiges des IIe et iiie siècle de notre ère témoignent d'un « premier âge du plâtre » à Paris.
Du gypse au plâtre [modifier]

Le plâtre s'obtient par cuisson et broyage de la « pierre à plâtre », le gypse, sulfate de calcium à deux molécules d'eau (CaSO4(H2O)2). Au cours des temps géologiques, ce minéral s'est déposé dans les bassins sédimentaires en formant d'épaisses couches plus ou moins profondes. L'extraction du gypse se fait dans des carrières à ciel ouvert ou en galeries souterraines. Concassé, cuit dans des fours, il est enfin broyé finement pour obtenir le plâtre en poudre. Cette poudre blanche a la propriété de durcir très rapidement lorsqu'on la mélange à l'eau : c'est le phénomène de la prise.
La chute de l'Empire romain et les invasions barbares entraînent pour de longs siècles le déclin des constructions en pierre au profit de bâtiments en bois largement utilisés par les peuples du Nord et de l'Est de l'Europe.
Si aux premiers temps de l'Occident médiéval le plâtre régresse, il connaît au Sud de la Méditerranée un remarquable épanouissement, favorisé par les conquêtes arabes. La civilisation musulmane a en effet abondamment utilisé le gypse et marqué sans doute l'un des sommets de l'art du plâtre ; dans un univers où le bois est rare, celui-ci permet de multiplier les motifs décoratifs des mosquées, madrasas (écoles religieuses) et palais. Sans doute trouve-t-on sa plus belle illustration dans l'Alhambra de Grenade où galeries, murs et plafonds s'ornent d'une profusion d'arabesques géométriques. Une exubérance très ciselée que l'on doit aux qualités plastiques du plâtre.
Au Moyen Âge, les grands bâtisseurs que sont les moines de Cluny et de Cîteaux remettent à l'honneur l'emploi du plâtre, dont l'usage se répand à nouveau.
La profession plâtrière s'organise et codifie son activité dans la capitale. Le Livre des métiers, commandé par Louis IX au prévôt de Paris, est le texte fondateur de nombre de corporations au xiiie siècle. Le mot plâtrier désigne alors celui qui réalise l'extraction et la cuisson du gypse, c'est-à-dire le fabricant.
Mise en œuvre [modifier]

Plâtrier
Staffeur stucateur
Plaquiste
Ouvrages utiles [modifier]

"techniques et pratique du staff " de g.rondeau, s.rondeau, m.pons:Editions-Eyrolles.com
"techniques et pratique du plâtre" de j.festa:Editions-Eyrolles.com
"plâtre:murs, formes et volumes" de j.c bidaux:Editions-Eyrolles.com
"l'Encyclopédie des Métiers: la Plâtrerie, le Staff et le Stuc": édition les Compagnons du Devoir, librairie-compagnons.com
Barthe (Georges)sous la dir., "Le plâtre, l'art et la matière": colloque de Cergy-Pontoise, Groupe de recherche sur le plâtre dans l'art: éditions Créaphis, 2002, www.grpa.fr.st
Farion (Vincent), "Si la Carrière m'était contée. La plâtrière et les usines Lambert, le quartier et ses habitants à Cormeilles-en-Parisis (1832-2008)": édition Musée du Plâtre, 2008,wwww.museeduplatre.org
Hantraye (Jacques), "L'Ascension de la famille Lambert de Cormeilles-en-Parisis; Volume 1 : Aux origines de la pluriactivité (vers 1650-1836)": édition Musée du Plâtre, 2007,wwww.museeduplatre.org
Hantraye (Jacques), "L'Ascension de la famille Lambert de Cormeilles-en-Parisis; Volume 2 : Les mutations de l'exploitation agricole et l'essor de l'activité platrière (1836-1882)": édition Musée du Plâtre, 2008,wwww.museeduplatre.org
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@ AF

et ZOB!!!

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Bien vu pour le plâtre, j'envoie l'eau pour le mélange ! lol lol

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L’eau est un composé chimique ubiquitaire sur la Terre, essentiel pour tous les organismes vivants connus. Le corps humain est ainsi composé à 65 % d’eau pour l'adulte, (75 % chez les nourrissons) et chez les embryons de 3 jours 94 %. L’eau se trouve en général dans son état liquide et possède à température ambiante des propriétés uniques : c’est notamment un solvant efficace pour la plupart des corps solides trouvés sur Terre — l’eau est quelque fois désignée sous le nom de « solvant universel ». La formule chimique de l’eau pure est H2O. L’eau « courante » est une solution d'eau et de différents sels minéraux ou d'autres adjuvants. Pour cette raison, l’eau qu’on trouve sur Terre n’est qu’exceptionnellement un composé chimique pur. Les chimistes utilisent de l'eau distillée pour leurs solutions, cette eau étant pure à 99 %, il s'agit d'une solution aqueuse. L'expression « solvant universel » est sujette à maintes précautions, les cailloux (les roches) étant, par exemple, non-solubles dans l'eau dans la plupart des cas (ou de manière infime).

Près de 70 % de la surface de la Terre est recouverte d’eau (97 % d’eau salée et 3 % d’eau douce dans différents réservoirs), essentiellement sous forme d’océans mais l’eau est aussi présente sous forme gazeuse (vapeur d’eau), liquide et solide. Ailleurs que dans les zones humides plus ou moins tourbeuses ou marécageuses, dans les mers et océans, l'eau est présente dans les lagunes, lacs, étangs, mares, fleuves, rivières, ruisseaux, canaux, réseaux de fossés ou de watringues… ou comme eau interstitielle du sol.
La circulation de l’eau au sein des différents compartiments terrestres est décrite par le cycle de l'eau. En tant que composé essentiel à la vie, l’eau a une grande importance pour l'Homme (voir géopolitique de l'eau pour plus de détails). Source de vie et objet de culte depuis les origines de l'homme, l'eau est conjointement, dans les sociétés d'abondance comme la France, un produit de l'économie et un élément majeur de l'environnement.
Cascades de Jonathan’s Run.
Bloc de glace sur une plage près de Jökulsárlón, en Islande.
L’eau joue un rôle majeur dans les cycles de l’oxygène et du carbone, et le climat.
Sommaire
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* 1 Étymologie et usage du mot
* 2 Géophysique : l'eau sur Terre et dans l'Univers
o 2.1 L'eau dans l'Univers
o 2.2 Origine de l'eau sur Terre
o 2.3 Formes de l'eau sur Terre
* 3 Physique
o 3.1 Propriétés
o 3.2 Référence dans le système métrique
+ 3.2.1 Référence massique
+ 3.2.2 Référence de température
+ 3.2.3 Référence de densité
* 4 Utilisations
o 4.1 Agriculture
o 4.2 Industrie
o 4.3 Lutte contre les incendies
o 4.4 Alimentation humaine
* 5 Politique et économie
o 5.1 La production d'eau potable
+ 5.1.1 Épuration, assainissement
o 5.2 Problématique de l'eau en montagne
o 5.3 Problématique de l'eau et l'urbanisme
o 5.4 Géopolitique : la « guerre de l'eau »
+ 5.4.1 Inégalité d'accès à l'eau potable
+ 5.4.2 Conséquences sanitaires du manque d'eau potable
+ 5.4.3 Inégalité de consommation d'eau dans le monde
+ 5.4.4 Consommation d'eau par l'agriculture
+ 5.4.5 Solutions envisagées
* 6 Symbolique
o 6.1 L’eau destructrice
o 6.2 L’eau purificatrice
o 6.3 L’eau guérisseuse et protectrice
o 6.4 L’eau source de vie
* 7 Notes et références
* 8 Voir aussi
o 8.1 Articles connexes
o 8.2 Liens externes
o 8.3 Bibliographie

Étymologie et usage du mot

Le terme eau dérive du latin aqua via les langues d'oïl comme par exemple les mots ewes[1]. Le terme aqua a été ensuite repris pour former quelques mots comme aquarium. Un mélange aqueux est un mélange dont le solvant est l'eau. Le préfixe hydro dérive quant à lui du grec ancien ὕδωρ (hudôr) et non pas de ὕδρος (hudros) lequel signifie « serpent à eau ».

Par eau, on comprend souvent liquide incolore constitué à majorité d'eau, et pas simplement l'eau pure. Suivant sa composition chimique qui induit son origine ou son usage, on précise :

* eau minérale, eau de Seltz, eau de source, eau de mer, eau douce, eau potable, eau de pluie, eau du robinet, eau de table, eau gazeuse, eau plate…
* En chimie, on parle d'eau lourde, eau dure, eau distillée.
* Pour un usage plus ancien, on parle de l'eau-forte pour l’acide nitrique dilué, de l'eau régale pour un mélange d'acides qui dissout l'or mais aussi l'eau-de-vie, de l'éthanol dilué d'eau potable.
* Une femme perd ses eaux avant l'accouchement.

Géophysique : l'eau sur Terre et dans l'Univers
L'eau dans l'Univers

L'eau a été trouvée dans des nuages interstellaires dans notre galaxie, la Voie lactée. On pense que l'eau existe en abondance dans d'autres galaxies aussi, parce que ses composants, l'hydrogène et l'oxygène, sont parmi les plus abondants dans l'Univers.

Les nuages interstellaires se concentrent éventuellement dans des nébuleuses solaires et des systèmes stellaires tels que le nôtre. L'eau initiale peut alors être trouvée dans les comètes, les planètes, les planètes naines et leurs satellites.

La forme liquide de l'eau est seulement connue sur Terre, bien que des signes indiquent qu'elle soit (ou ait été) présente sous la surface d'un des satellites naturels de Saturne, Encelade, sur Europe et à la surface de Mars. Il semblerait qu'il y ait de l'eau sous la forme glace sur la Lune en certains endroits; mais ça reste à confirmer. La raison logique de cette assertion est que de nombreuses météorites y sont tombées et que les grosses météorites contiennent de la glace, d'où la queue qu'on en voit (quand les vents solaires les touchent, laissant une trainée de vapeur).
Origine de l'eau sur Terre

Selon la conception actuelle[réf. nécessaire] :

* l'hydrogène est produit très tôt dans l'histoire de l'Univers, c'est le premier atome formé (voir Big Bang pour les détails) ;
* l'oxygène est le produit un peu plus tardif de réaction de fusion thermonucléaire au sein de certaines étoiles ;
* ces deux atomes se combinent au cours d'une réaction exothermique pour former l’eau ;
* lorsque la Terre s'est formée, l’eau était une des molécules présentes en quantité importante (comme dans les météorites et comètes).

Formes de l'eau sur Terre
Volume d'eau contenu dans
les différents réservoirs[2] Réservoirs Volume
(106 km3) Pourcentage
du total
Océans 1320 97,25
Calottes glaciaires & glaciers 29 2,05
Eau souterraine 9,5 0,68
Lacs 0,125 0,01
Humidité des sols 0,065 0,005
Atmosphère 0,013 0,001
Fleuves et rivières 0,0017 0,0001
Biosphère 0,0006 0,00004
Article détaillé : Origine de l'eau sur la Terre.

Le cycle de l'eau (connu scientifiquement sous le nom de cycle hydrologique) se rapporte à l'échange continu de l'eau entre l'hydrosphère, l'atmosphère, l'eau des sols, l'eau de surface, la nappe phréatique, et les plantes.

Le volume approximatif de l'eau de la Terre (toutes les réserves d'eau du monde) est de 1 360 000 000 km3. Dans ce volume :

* 1 320 000 000 km3 (97,2 %) se trouve dans les océans,
* 25 000 000 km3 (1,8 %) se trouve dans les glaciers et les calottes glaciaires,
* 13 000 000 km3 (0,9 %) sont des eaux souterraines,
* 250 000 km3 (0,02 %) sous forme d'eau douce dans les lacs, les mers intérieures, et les fleuves,
* 13 000 km3 (0,001 %) sous forme de vapeur d'eau atmosphérique à un moment donné.

L'eau liquide est trouvée dans toutes sortes d'étendues d'eau, telles que les océans, les mers, les lacs, et de cours d'eau tel que les fleuves, les rivières, les torrents, les canaux ou les étangs. La majorité de l'eau sur Terre est de l'eau de mer. L'eau est également présente dans l'atmosphère en phase liquide et vapeur. Elle existe aussi dans les eaux souterraines (aquifères).
Physique
Article détaillé : Molécule d'eau.
Propriétés

La température de vaporisation de l'eau dépend directement de la pression atmosphérique comme le montrent ces formules empiriques :

* Pression normalisée dans la troposphère (0 - 11 km) : Pression [Pa] = 101325 \times \left(\frac{288 - 0,0065 \cdot Altitude[m]}{288}\right)^{5,255}
* Point d'ébullition : Point~d'\acute ebullition [K] \approx 27,312 \times \ln(Pression [Pa]) + 58,358

Par exemple, au sommet de l'Everest, l'eau bout à environ 68 °C, à comparer aux 100 °C au niveau de la mer. Réciproquement, les eaux profondes de l'océan près des courants géothermiques (volcans sous-marins par exemple) peuvent atteindre des températures de centaines de degré et rester liquides.
Référence dans le système métrique
Référence massique

À l’origine, un décimètre cube (litre) d’eau définissait une masse de un kilogramme (kg). L’eau avait été choisie car elle est simple à trouver et à distiller. Dans notre système actuel de mesure – le système international d’unités (SI) – cette définition de la masse n’est plus valable depuis 1889, date à laquelle la première Conférence générale des poids et mesures définit le kilogramme comme la masse d’un prototype de platine iridié conservé à Sèvres. Aujourd’hui à 4 °C, la masse volumique est de 0,99995 kg⋅dm-3. Cette correspondance reste donc une excellente approximation pour tous les besoins de la vie courante.
Référence de température

Le système centigrade (à ne pas confondre avec le degré Celsius, ci-dessous) fixe le degré 0 sur la température de la glace fondante et définit comme degré 100 la température de l’eau en ébullition sous pression atmosphérique normale. L’échelle est ensuite divisée en 100°. C’est ainsi que la température du corps humain est en moyenne de 37°.

Le système Fahrenheit fixe le point de solidification de l’eau à 32 °F et son point d’ébullition à 212 °F.

Le kelvin est une mesure absolue de température thermodynamique qui est égale à 1/273,16 fois la température du point triple de l’eau.

Le système Celsius est défini arbitrairement par une translation de 273,15 K par rapport au kelvin, pour se rapprocher au plus près du degré centigrade.
Article détaillé : Molécule d'eau.
Référence de densité
Article détaillé : densité.


Utilisations

En quantité, l’activité humaine qui consomme le plus d’eau traitée est l’agriculture, avec 68 % de la consommation, viennent ensuite la consommation humaine (24 %), l'industrie (5 %) et la production d'énergie (3 %)[3].
Agriculture

L’agriculture est le premier secteur de consommation d’eau, notamment pour l’irrigation. En France, 68 % de l’eau sert à l’agriculture. Le reste est utilisé pour l'eau potable des particuliers (24%), l'industrie (5%) et l'énergie (3%).
Industrie

L’eau est aussi utilisée dans beaucoup de processus industriels et de machines, tels que la turbine à vapeur ou l’échangeur de chaleur : on peut ajouter à cela son utilisation comme solvant chimique. Le rejet d’eau utilisée dans l’industrie et non traitée, provoque des pollutions. La pollution inclut les rejets de solutions (pollution chimique) et les rejets d’eau de refroidissement (pollution thermique). L’industrie a besoin d’eau pure pour de multiples applications, et elle utilise une grande variété de techniques de purification à la fois pour l’apport et le rejet de l’eau.
Lutte contre les incendies
Article détaillé : Lutte contre l'incendie.

C’est parce que les combustibles se combinent avec l’oxygène de l’air qu’il brûlent et dégagent de la chaleur. L’eau ne peut pas brûler, puisqu’elle est déjà le résultat d’une combustion : celle de l’hydrogène avec l’oxygène.

Elle éteint le feu pour deux raisons, la première étant que lorsqu’un objet est recouvert d’eau, l’oxygène de l’air ne peut pas parvenir jusqu’à lui et activer sa combustion ; la seconde, et c’est la principale, est que l’eau peut absorber et retenir une grande quantité de chaleur lorsqu’elle se vaporise. De ce fait, la température de l’objet qui brûle s’abaisse au-dessous de son point d’ignition.
Alimentation humaine
Robinet public
L’accès à l’eau est un besoin vital pour toutes les espèces, mais nombreux sont les animaux qui n’apprécient pas son contact direct. Ce qui explique que les fleuves aux berges artificielles et canaux soient des barrières écologiques importantes.

* Eau potable
* Eau du robinet
* Eau en bouteille
* Eau de source
* Eau minérale
* Eau gazeuse
* Eau plate
* Eau en canette

Politique et économie
Dans les zones où les nappes sont polluées, rares ou inexistantes, les retenues sur rivières ont été très utilisées, non sans contribuer à la fragmentation écologique des cours d'eau, quand des barrages sont infranchissables (Ill : Réservoir d'Itzelberg, sur la rivière Brenz en Allemagne).

La protection de ce bien commun qu'est la ressource en eau a motivé la création d'un programme de l'ONU (« UN-Water »), et d'une évaluation annuelle « Global Annual Assessment of Sanitation and Drinking-Water » (GLAAS)[4], coordonné par l'OMS.

La multiplicité de ses usages fait de l'eau une ressource fondamentale des activités humaines. Sa gestion fait l’objet d'une surveillance permanente et affecte les relations entre les États. Voyez les articles consacrés à ces sujets :

* Géopolitique de l'eau
* Eau virtuelle

En France, les nombreux acteurs de l'eau et leurs missions diffèrent selon les départements et les territoires. Il existait 5 polices de l'eau aujourd'hui coordonnées par les MISEs (Missions interservice de l'eau). Les Agences de l'eau sont des établissements publics percevant des redevances qui financent des actions de collectivités publiques, d'industriels, d'agriculteurs ou d'autres acteurs pour épurer ou protéger la ressource en eau. La distribution d'eau potable est un service public gérée au niveau communal ou EPCI, soit directement en régie, soit déléguée à une société privée (affermage, concession). L'ONEMA remplace le conseil supérieur de la pêche, avec des missions étendues.
La nouvelle Loi sur l'Eau et les Milieux Aquatiques (LEMA) de 2007 modifie en profondeur la précédente loi et traduire dans la législation française la Directive Cadre de l'Eau (DCE) européenne.

La gestion de l’eau couvre de nombreuses activités :

* la production agricole (irrigation et drainage) ;
* la production d'eau potable ;
* l'assainissement (ou épuration) ;
* la production d'énergie et le transport ;
* la restauration, protection et gestion des milieux naturels et forestiers (zones humides et milieux aquatiques).

La France est le pays des grandes entreprises de l'eau (Suez, Véolia...). Celles-ci prennent un importance mondiale depuis les années 1990. Mais avec le Grenelle de l'Environnement et du grenelle de la mer, et sous l'égide de personnalités telles que Riccardo Petrella, la question de l'eau comme bien public reste posée.
Un colloque [5] a en 2009 porté sur la régulation et une plus grande transparence des services d'eau en France.
La production d'eau potable
Articles détaillés : Eau potable et Eau potable en France.

De l'eau relativement pure ou potable est nécessaire à beaucoup d’applications industrielles et à la consommation humaine.
Épuration, assainissement
Article détaillé : Épuration des eaux.

L'assainissement et l'épuration sont les activités de collecte et traitement des eaux usées (industrielles, domestiques, ou autres) avant leur rejet dans la nature, afin d’éviter la pollution et les nuisances sur l’environnement. L'eau après un premier traitement souvent est désinfectée par ozonation, chloration ou traitement UV (sans ajout de produit chimique dans ce dernier cas).
Problématique de l'eau en montagne

Les montagnes couvrent une part importante de la Terre. En Europe (35,5 % du territoire en Europe, (90 % en Suisse et en Norvège) et plus de 95 millions d’Européens y vivaient en 2006. Elles sont de véritables châteaux d’eau et jouent un rôle capital dans la gestion des ressources aquifères car elles concentrent une part importante des précipitations et tous les grands fleuves et leurs principaux affluents y prennent leur source.

En montagne, l'eau est une richesse écologique mais aussi source d'hydroélectricité et de commerce (mise en bouteille d’eau minérale), et le support de sports et loisirs en eaux vives. En Europe, 37 grandes centrales hydrauliques sont implantées en montagne (sur 50, soit 74 %) auxquelles s’ajoutent 59 autres grandes centrales sur 312 (18,9 %).

Les montagnes présentent des situations particulières, car elles sont tout d’abord des zones de risques :

* Avec la pente et le relief, conjugués à une végétation souvent rase et fragile du fait d’un climat plus rude, elles sont des zones d’intenses érosions et de concentration rapide des eaux qui forment les crues et les inondations qui peuvent être ravageuses pour les parties basses des bassins et des plaines. Le phénomène est accentué par le surpâturage et la déforestation, par l’imperméabilisation du sol par les constructions, les aires de stationnement et les routes, en particulier dans les zones de fort développement urbain et touristique.
* À l’inverse, l’abandon des secteurs les plus difficiles par les populations qui pratiquent des activités économiques traditionnelles comme le pastoralisme, a pour conséquences l’arrêt de l’entretien et la destruction des ouvrages collectifs, des zones de terrasses et des systèmes de drainage.

Mais l’eau en montagne, est surtout une source de richesse et de développement. Une meilleure valorisation de ce potentiel par l’aménagement du territoire peut être la source de nouvelles richesses pour l’économie des zones de montagne, mais dans le cadre d’un comportement économe et responsable. Avec le réchauffement climatique, les situations d’évènements extrêmes comme les sécheresses, les inondations et l’érosion accélérée, risquent de se multiplier et d’être, avec la pollution et le gaspillage, d’ici une génération un des principaux facteurs limitant le développement économique et social dans la plupart des pays du monde.

Selon les experts réunis à Megève en mars 2007 dans le cadre de l’« Année internationale de la montagne » avec la participation de la FAO, de l’UNESCO, du Global Water Partnership et du Réseau international des organismes de bassin, afin de tirer un diagnostic et de formuler les propositions présentées au forum mondial de l’eau de Kyoto (mars 2003) : « La « solidarité amont-aval » reste trop faible : il vaut mieux aider les montagnes dans le cadre de politiques intégrées de bassins, pour qu’ils assurent la gestion et l’équipement nécessaires des hauts bassins versants. (…) Il est impératif en effet de conduire en montagne des actions particulières renforcées d’aménagement et de gestion pour mieux se protéger contre les inondations et l’érosion, lutter contre les pollutions et optimiser les ressources en eau disponibles pour les partager entre les usagers, tant en amont que dans les plaines en aval. »
Problématique de l'eau et l'urbanisme

Certains territoires connaissent un développement important induit par la mise en service d’infrastructures routières nouvelles, et un certain niveau de dynamisme économique. En France, les documents d’urbanisme sont révisés fréquemment pour permettre la construction d’espaces nouveaux. Or, l'extension des territoires urbanisés génère des impacts sur l’environnement : accroissement des prélèvements pour l’alimentation des populations en eau potable, augmentation des rejets (eaux pluviales et eaux usées), fragmentation des milieux naturels... Ceux-ci ne sont pas toujours correctement appréhendés au niveau des documents d'urbanisme, qui structurent et planifient l'espace. Ces réflexions ont été au cœur du « Grenelle de l’Environnement ». Ces impacts doivent être pris en compte en amont, dès la définition des projets structurant à l’échelle d’un territoire. Aussi convient-il de les intégrer dans l’élaboration des documents de planification urbaine (plans locaux d’urbanisme, cartes communales...). Des nombreuses publications (articles, guides...) existent sur le sujet :

* Prise en compte du volet eau dans les PLU (guide méthodologique)

* L’eau, une ressource pour l’aménagement - Revue Diagonal n° 177

.

Géopolitique : la « guerre de l'eau »
Inégalité d'accès à l'eau potable
Part de la population ayant accès à l'eau potable.

La Terre est à 72 % recouverte d'eau. 97 % de cette eau est salée, et 2 % emprisonnée dans les glaces. Il n'en reste qu'un petit pourcent pour irriguer les cultures et étancher la soif de l'humanité toute entière[réf. nécessaire].

En 2007, sur 6,4 milliards d'êtres humains, plus d'un milliard n'a pas du tout accès à l'eau potable et plus de 2,5 milliards ne disposent pas de système d'assainissement d'eau[réf. nécessaire]. Aujourd'hui, dans le monde, 2 milliards d'êtres humains dépendent de l'accès à un puits[réf. nécessaire]. Il faudrait mobiliser 30 milliards de dollars par an pour répondre au défi de l'eau potable pour tous, quand l'aide internationale est à peine de 3 milliards[réf. nécessaire].

Selon l'ONG « Transparency International », la corruption grève les contrats de l'eau dans de nombreux pays entraînant des gaspillages et des coûts excessifs pour les plus pauvres[6].
Conséquences sanitaires du manque d'eau potable

L'impossibilité d'accès à l'eau potable d'une grande partie de la population mondiale a des conséquences sanitaires graves. Ainsi, un enfant meurt toutes les 5 secondes ; des millions de femmes s'épuisent en corvées d’eau ; entre 40 et 80 millions de personnes ont été déplacées à cause des 47 455 barrages construits dans le monde -dont 22 000 en Chine-[7]. Plus de 4.000 enfants de moins de 5 ans meurent chaque jour de diarrhées liées à l’absence d’assainissement et d’un manque d’hygiène[8] ; chaque année, 443 millions de jours de scolarité sont perdus à cause d'infections transmises par l'eau insalubre[réf. nécessaire].
Inégalité de consommation d'eau dans le monde
File d'attente devant une citerne d'eau.

La consommation d'eau est très inégale selon les niveaux de développement des pays :

* 3000 m³/habitant/an dans les pays européens[9].
* 9985 m³/habitant/an aux États-Unis [10].
* 200 m³/habitant/an dans des pays en développement comme l'Angola ou l'Éthiopie [11].
* 20 litres par jour par habitant au Mali ou à Haïti [9].

Les associations humanitaires pointent du doigt ces disparités. Un Américain utilise 600 litres d'eau par jour et un Européen 200, quand un Africain doit survivre avec moins de 30 litres[réf. nécessaire].
Consommation d'eau par l'agriculture

L'agriculture des pays développés est mise en cause pour sa consommation intensive d'eau :

* Au début du XXIe siècle, 70% des prélèvements d'eau effectués sont destinés à l'agriculture vivrière ou d'exportation pour le marché mondial[12] ;
* Il faut 13 000 litres d'eau pour produire un kilogramme de bœuf [13].

Solutions envisagées

Des solutions existent pour économiser la consommation d'eau, même en menant le mode de vie d'un habitant d'un pays développé. Ainsi, 57 litres par jour et par personne suffiraient à deux retraités vivant dans leur écovillage du Queensland (Australie). Leur maison ne fonctionne qu'à l'eau de pluie (lessive, arrosage, toilette…)[réf. nécessaire].
Symbolique
Pavillon islandais de l’Expo 2000 de Hanovre.
L’eau, indispensable à la vie.

* L’eau, élément vital pour l’homme, est la boisson naturelle par excellence. Aussi, la consommation optimale d'eau, à température ambiante de 20 °C, pour l'individu adulte en activité moyenne (1900 kcal à 2400), serait d'au moins 1,5 litres[réf. nécessaire]. Ce minimum varie selon les pays, aux États-Unis il est recommandé de boire environ 3 litres. 73% des français ne boiraient pas suffisamment[14]. Cependant, aucune étude ne prouve qu'il est nécessaire de boire une quantité déterminée d'eau lorsqu'on n'a pas soif[15],[16].

* L’eau est un des quatre éléments classiques mythiques avec le feu, la terre et l’air, et était vue par Empédocle comme l’élément de base de l’univers. Les caractéristiques de l’eau dans ce système sont le froid et l’humidité.

* Dans la symbolique occidentale, l’eau symbolise la purification, le renouveau : par exemple, l’eau bénite du baptême, l’eau coulante d’un fleuve.

* C’est aussi l’un des cinq éléments chinois avec la terre, le feu, le bois et le métal, associé au Nord et à la couleur noire, et l’un des cinq éléments japonais.

* Dans la théorie des humeurs corporelles, l’eau était associée au flegme, aussi dénommée pituite en physiologie antique.

L’eau a longtemps revêtu plusieurs aspects dans les croyances et les religions des peuples. Ainsi, de la mythologie gréco-romaine aux religions actuelles, l’eau est toujours présente sous différents aspects : destructrice, purificatrice, source de vie, guérisseuse et protectrice.
L’eau destructrice

L’eau revêt cet aspect-là notamment lorsqu’on parle de fin du monde ou de genèse. Mais cela ne se limite pas aux religions monothéistes. Ainsi, dans l’épopée de Gilgamesh, une tempête qui dura six jours et sept nuits était à l’origine des inondations et de la destruction de l’humanité. Les Aztèques ont eux aussi cette représentation de l’eau puisque le monde du Soleil d’Eau placé sous le signe de l’épouse de Tlaloc est détruit par un déluge qui rasera même jusqu’aux montagnes. « Et l’Éternel dit : J’exterminerai de la face de la terre l’homme que j’ai créé, depuis l’homme jusqu’au bétail, aux reptiles, et aux oiseaux du ciel ; car je me repens de les avoir faits. », c’est par cela qu’est désignée la fin du monde dans la genèse judéo-chrétienne, et d’ajouter : « Les eaux grossirent de plus en plus, et toutes les hautes montagnes qui sont sous le ciel entier furent couvertes. » (La genèse, (VI, 7)/ (VII, 19)). Le mythe des aborigènes d’Australie est, quant à lui, attaché à l’idée de punition et non pas de destruction, puisqu’une grenouille géante aurait absorbé toute l’eau et asséché la terre mais aurait tout recraché en rigolant aux contorsions d’une anguille.
L’eau purificatrice

Cet aspect donne à l’eau un caractère presque sacré dans certaines croyances. En effet, outre la purification extérieure que confère l’eau, il y a aussi cette faculté d’effacer les difficultés et les péchés des croyants à son contact, et de laver le croyant de toute souillure. Les exemples sont nombreux allant de la purification dans le Gange dans l’hindouisme (où beaucoup de rituels sont exécutés au bord de l’eau tels que les funérailles), ou les ablutions à l’eau dans l’rien jusqu’au baptême dans le christianisme ou l’initiation des prêtres shintoïstes.
L’eau guérisseuse et protectrice

Outre l’aspect purificateur, l’eau s’est étoffée au cours des siècles et des croyances d’une faculté de guérison. Plusieurs signes de culte et d’adoration datant du néolithique ont été retrouvés près de sources d’eau en Europe. Longtemps, des amulettes d’eau bénite ont été accrochées à l’entrée des maisons pour protéger ses occupants du Mal. On considère que le contact avec certaines eaux peut aller jusqu’à guérir de certaines maladies. L’exemple le plus proche est celui du pèlerinage à Lourdes en France où chaque année des milliers de gens se rendent pour se baigner dans sa source chaude. Parmi les cas de guérison par l’eau de Lourdes, 67 ont été reconnus par l’Église catholique. Du point de vue de la science, les propriétés curatives ont été démontrées puisque, aujourd’hui, l’hydrothérapie est courante dans les soins de certaines maladies. Les rituels thérapeutiques christianisés des bonnes fontaines en constituent une autre illustration[17].
L’eau source de vie

Bien que les sciences aient démontré que l’eau était indispensable à la vie, la mythologie avait bien avant établi le rapport entre l’eau et la naissance. Ainsi, plusieurs dieux et déesses romains et grecs sont issus des eaux : ainsi Océan, un Titan, le fleuve qui entoure le monde et son épouse Téthys, une titanide, tous deux issus de l’eau donnèrent naissance aux dieux fleuves et à plus de trois milles Océanides, leurs filles. D’autres plus célèbres ont leur vie liée à l’eau tels Vénus (« celle qui sort de la mer »), Amphitrite (déesse de la mer), Poséidon ou Nérée (divinité marine).
Notes et références

1. ↑ Chanson de Roland, éd. J. Bédier, 1831 : Li val parfunt et les ewes curant
2. ↑ PhysicalGeography.net. CHAPTER 8: Introduction to the Hydrosphere.

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] Retrieved on 2006-10-24.
3. ↑ Chiffres de la consommation d'eau en France par secteur sur le site Eaufrance

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]
4. ↑ GLASS, 2008

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]
5. ↑ Colloque organisé à l’Assemblée nationale le 12 mars 2009, à l’initiative de la Fondation France-Libertés, de la Fédération des distributeurs d’eau indépendants (FDEI) et des Entreprises publiques locales de l’eau, regroupées au sein de l’association Arpege (Propositions faites lors du colloque

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] et programme

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])
6. ↑ Le Figaro du jeudi 26 juin 2008, page 20
7. ↑ source = l'eau et ses enjeux - François ANCTIL, « commission mondiale des barrages

[archive

] », 2000, WCD Press releases & Annoucements. Consulté le 11 mai 2009
8. ↑ Appel de l'OCDE à investir dans les infrastructures de l'eau

[archive

]
9. ↑ a et b La Mondialisation, L. Carroué, D. Collet, C. Ruiz, éd. Bréal
10. ↑ Atlas de la Banque Mondiale 2003-2004, ESKA, 2004
11. ↑ La Mondialisation, L. Carroué, D. Collet, C. Ruiz, éd. Bréal
12. ↑ La Mondialisation, L. Carroué, D. Collet, C. Ruiz éd. Bréal
13. ↑ Voir sources dans Eau virtuelle
14. ↑ Étude CREDOC publiée le 20 mars 2008
15. ↑ (en) Dan Negoianu and Stanley Goldfarb, « Just Add Water

[archive

] » sur http://jasn.asnjournals.org/

[archive

], 2008-04-02, Journal of the American Society of Nephrology. Consulté le 25 juillet 2009.
16. ↑ UFC-Que Choisir (Numéro 460), qui conseille de boire l'eau lorsque le besoin se fait sentir
17. ↑ Les fontaines à thérapie en France sont présentées dans L'eau et le sacré, les cultes thérapeutiques autour des fontaines en France du Moyen Âge à nos jours

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], Brigitte Caulier, Beauchesne, presses de l'université Laval (ISBN 2-7010-1214-7<)

Voir aussi

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Articles connexes

Sciences

* Origine de l'eau sur la Terre, Cycle de l'eau, pluie, rosée, goutte, liquide, cours d'eau, mer, océan, nappe phréatique, brouillard, nuage, brume, glace, neige.
* inondation, sécheresse, soif
* canular du monoxyde de dihydrogène
* Teneur en eau, hygrométrie, humidité
* Épuration des eaux, Dessalement
* Géopolitique de l'eau,
* Pollution de l'eau, pollution marine, Pollution de l'eau, Pollution de l'eau par les produits phytosanitaires, turbidité
* Dans le Wikilivre de Tribologie, des données concernant le Frottement sur la glace

Utilisations

* eau potable, eau du robinet, eau en bouteille, eau minérale, boisson
* Prix de l'eau potable,
* Thalassothérapie

Gestion et réglementation

* Directive cadre sur l'eau, Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) et Schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE), Parc naturel marin
* Agence de l'eau
* Police de l'eau
* Technicien de rivière

Liens externes

* « L’eau douce : une ressource précieuse »

, dossier Sagascience du CNRS
* Conférence sur les propriétés physiques et chimiques de l'eau

par Bernard Cabane à l'Université de tous les savoirs
* Une Eau Pure

, guide de la consommation d'eau
* Les agences de l'eau en France

, tout savoir sur l'eau
* Un dossier pluridisciplinaire sur l'eau

, de futura-sciences
* Infos eau

, l'actualité de l'eau dans le monde
* Actualités, répertoire d'extraits et de références d'actualités sur l'eau dans le monde à usage pédagogique

* Vidéo reportage (La bataille de l'or bleu)

(Archive de la Télévision suisse romande)
* (en)Portail de l'ONU sur l'eau

* (en)Portail de la CEE-ONU sur l'eau


Bibliographie

* Hans Silvester, Bernard Fischesser et Marie-France Dupuis-Tate

, L’eau entre ciel et terre

, Éditions de la Martinière, Paris, 2000. (ISBN 2732425583).
* Erik Orsenna, L'avenir de l'eau, Prix Joseph Kessel 2009, Fayard (ISBN 9782213634654)

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igre du Bengale
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Tigre du Bengale

Panthera tigris tigris
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Feliformia
Famille Felidae
Sous-famille Pantherinae
Genre Panthera
Espèce Panthera tigris
Sous-espèce
Panthera tigris tigris
Linnaeus, 1758
Répartition géographique

Statut de conservation IUCN :
EN A2bcd+4bcd;C1+2a(i) : En danger
2008

Statut CITES : Annexe I ,
Révision du 23-06-2005
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Le tigre du Bengale (Panthera tigris tigris) est un félin, et la sous-espèce de tigre la plus connue. Cet animal est menacé de disparition.
Sommaire [masquer]
1 Morphologie
2 Mode de vie
3 Répartition et habitat
4 Protection
5 Mœurs
6 Reproduction
7 Alimentation et chasse
8 Le saviez-vous ?
9 Liens externes
Morphologie [modifier]

Longueur: mâles, 2.7- 3.6 m de la tête au bout de la queue.
Hauteur au garrot: 97 cm
Poids: mâle, 180-300kg
Mode de vie [modifier]

Article détaillé : Cycle de vie du tigre.
Mœurs: solitaire & nocturne
Régime: cerf axis, singes, sanglier et gaur
Longévité: 15 ans environ


Tigres du Bengale blancs
Répartition et habitat [modifier]

La population la plus forte de tigres du Bengale se trouve dans le parc naturel des Sundarbans, au Bengale occidental (Inde) et Bangladesh. On peut en trouver aussi dans l'Inde centrale et du Nord ainsi qu'en Birmanie et au Népal. Les tigres ont besoin d'un espace vital étendu sur lequel il peuvent chasser. Ils marquent et défendent des territoires de taille variable pouvant dépasser 100 km² pour un mâle. Comme ce sont des animaux solitaires, même une population restreinte a besoin d'une aire étendue où vivre et chasser. Un tigre a plusieurs tanières sur son domaine vital et utilise celle qui lui convient le mieux sur le moment.
Protection [modifier]

En 1900, la population du tigre indien était estimée entre 40 000 et 50 000 individus. Vers 1972, ce chiffre était tombé à 1 850. Un programme de protection l'a fait remonter à environ 4 000 en 1984.
Un des derniers recensements donne 150 à 200 au Népal et au Bhoutan, 150 au Bangladesh, 200 dans l'ouest du Myanmar. Le recensement de 2007 donne 1 411 tigres en Inde.
Ce chiffre est inférieur à celui du recensement de 1973 au lancement du projet tiger.
Mœurs [modifier]

Le tigre du Bengale est solitaire et nocturne et n'aime pas partager son domaine avec d'autres tigres et animaux. Pour décourager les intrus, tous les tigres marquent leur territoire en urinant des sécrétions très fortes qui signalent leur présence. Ils peuvent aussi déchiqueter l'écorce des arbres. Ils recouvrent leurs excréments de terre. Ils tirent aussi les restes d'une proie vers un fourré, les cachent sous des feuilles et y retournent plus tard.[réf. nécessaire]
Il est tout aussi difficile de suivre sa piste, car bien que le tigre du Bengale soit de taille imposante, il est de nature discrète et timide. Ainsi, les tigres du Bengale recouvrent leurs excréments avec de la terre et dissimulent leur proie tuée au milieu d’un buisson. Parfois même, ils la recouvrent de feuilles mortes pour être sûrs qu’aucun autre animal ne pourra y goûter en leur absence. Enfin, il faut savoir également que le tigre du Bengale est le seul félin à se nourrir d’une viande en début de décomposition.
Reproduction [modifier]

Les tigres du Bengale atteignent leur maturité sexuelle à 3-4 ans pour les femelles et à 4-5 ans pour les mâles. Ils se reproduisent habituellement au printemps. Un mâle d'un domaine voisin rend visite à la femelle sur son domaine. Pendant cette période, la femelle n'est fertile que de 3 à 7 jours. Après l'accouplement, le mâle retourne aussitôt sur son propre domaine vital et ne participe pas à l'élevage des jeunes. Environ 15 semaines plus tard (95 à 112 jours), la tigresse met au monde de 2 à 4 petits, parfois plus, aveugles pendant les 10 premiers jours. La mère les allaite durant 8 semaines puis leur apporte aussi de petites proies à manger.
À 6 mois, elle les laisse seuls dans la tanière, pendant des jours, tandis qu'elle chasse. Plus grands, elle les emmène avec elle. À 11 mois, ils peuvent chasser seuls et à 16 mois, ils sont assez forts pour s'attaquer à de grandes proies. Les jeunes tigres restent 2 ou 3 ans avec leur mère; celle-ci est alors prête à s'accoupler à nouveau.
Alimentation et chasse [modifier]

Les tigres chassent à l'affût la nuit. Bien que puissants et rapides sur de courtes distances (50 km/h sur 20 mètres), ils ne peuvent gagner de vitesse une proie tel le cerf qui lui atteins les 75 km/h. Un tigre attaque sa proie sur le côté ou par l'arrière. Il tue les petites d'une morsure à la nuque; les grosses sont mordues à la gorge et étouffées. Le tigre chasse le gaur et le buffle. Un gaur mâle pèse environ 900kg : plus de trois fois le poids d'un tigre. Le plus souvent, le tigre attaque des animaux vieux ou jeunes qui opposent moins de résistance. Dans les Sundarbans, les proies du tigre sont le cerf axis, le sanglier, des singes et des lézards. Il attaque aussi parfois les porcs-épics mais si les piquants se logent dans les pattes, le tigre peut en mourir.
Le saviez-vous ? [modifier]

Poussé par la faim, un tigre peut tuer l'équivalent de 30 buffles par an.
Le rugissement d'un tigre peut porter à plus de 2 km la nuit.
Un tigre adulte peut manger 31 kg de viande en une nuit.
Le tigre de Sibérie pèse 100 kg de plus que le tigre du Bengale.
Contrairement aux autres félins, les tigres mangent souvent de la viande en début de décomposition.
Les tigres ronronnent mais seulement à l'expiration, alors que les chats domestiques ronronnent aussi à l'inspiration.
Environ la moitié des jeunes tigres meurent avant d'atteindre leur maturité.
Shere Khan, tigre du Livre de la jungle de Rudyard Kipling, repris dans Le Livre de la jungle de Walt Disney, est un tigre du Bengale.
Liens externes [modifier]

Référence ITIS : Panthera tigris (Linnaeus, 1758) (fr) (+version (en))
Référence ITIS : Panthera tigris tigris (Linnaeus, 1758) (fr) (+version (en))
Référence NCBI : Panthera tigris tigris (en)
Référence CITES : espèce Panthera tigris (Linnaeus, 1758) (+répartit

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Ypres
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Le prophète est-il mort en mangeant du cochon après avoir essuyé quelques plâtres ? lol lol

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Rabat
39 ans

Messages : 2475
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Posté :

non, mais il est devenu plus fragile depuis qu'une juive lui a mis du poison dans sa nourriture.

Le messager d'pt'ti con n'avait pas avalé le morceau empoisonné et l'avait recraché car l'ange Gabriel l'a informé qu'il était empoisonné; ses compagnons qui étaient avec lui à table et qui ont avalé le poison sont morts sur le coup.

Pages: [1]  [3] … [17]






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