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> Phobie Scolaire

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homme


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Comines
25 ans

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Bonsoir à tous.

Je vous écrit car j'ai besoin d'aide.
J'ai 17ans et je suis en quatrième.
J'ai déjà perdu 2années à cause de celà.

L'idée d'aller à l'école me rend mal, j'en ai mal au ventre, et il m'est impossible de m'endormir avant des heures pas possible. La preuve, c'est que je n'arrivais pas à dormir et que je me suis décidé d'en parler.

J'ai envie que ça change. J'ai l'impression que tout va mal. Que ce que je fais ne sert à rien.


Depuis toujours, je n'aime pas aller à l'école. En primaire déjà, je ratais souvent les cours pour des vomissements diarrhée.
Maintenant, c'est toujours la même choses. j'ai des mal de ventre, diarrhée voir même des vomissement en me rapprochant de l'heure du début des cours. Ce qui est source de conflit avec ma mère qui pense que je suis un flemmard qui ne veut rien faire de sa vie.
Pourtant, j'ai envie d'un métier dans l'informatique. Mais je n'arrive pas à passer la grille de l'école.

J'ai pas envie de rater ma vie à cause de celaa.
J'en ai marre des journées où ma mère pleure et gueule sur moi parce que une fois de plus, je n'ai pas pu aller à l'école. Pour toute ma famille, je ne suis qu'un fainéant qui ne veut pas aller à l'école et qui je veut rien faire de sa vie et qui ne fait que de la comédie . Ils pensent tous que je fais de la comédie alors que c'est un réel problème pour moi. C'est pour celà que j'écris ici car j'ai envie que ça change.

Et je ne sais pas comment m'y prendre. Je suis suivi par la justice à cause de mes absences à l'école. J'ai déjà eu des altercations avec des policiers que m'a mère avait appelés pour qu'il m'emmènent à l'école. L'un de mes profs de cette année est venu chez moi à la place d'une de ses heures de cours pour me parler et me faire revenir à l'école. J'y suis aller avec lui, nous avons un peu discuter de ma situation de familles sur le chemin. et J'ai su y retourner avec la boule au ventre le restant de la semaine en recevant des petites piques de mes camarades, même si avec eux, nous délirons plus qu'autres choses. A la fin de cette semaine, c'était les vacances de Toussaint et depuis ses vacances, je n'ai toujours pas réussi à y retourner.

Les 2 années précédentes, ce fut la même choses. Quand je tombais malade, je n'arrivais plus à y retourner ce qui pouvait durer des mois ! J'ai suivis un psychologue qui m'a dit que je faisais une dépression et m'a fait des papiers pour que je puisses rester à la maison. Mais après cela, il ne m'a toujours pas été possible d'y retourner.
L'année précédente, j'ai peut-être du aller en tout et pour tout 1mois et demi à l'école sur toute l'année. J'avais arrêté en octobre, en mars, j'ai réussi à y retourner mais une semaine après, alors que j'étais censé prendre le bus jusqu'à l'école, je suis descendu 1village avant celui de mon école et j'ai été voir ma mère.
Le lendemain, je devais aussi prendre le bus, mais cette fois, je ne l'ai même pas pris et je suis parti à pied dans des petites chemin, sac sur le dos en vaguant sans but précis. Je n'arrivais tout simplement pas à retourner à l'école.


Pourtant, pour le peu que j'y aille, mes résultant, même dans des branches que je n'ai jamais eu avant, du genre électricité, je suis le premier avec 17,8/20 (Toussaint)

Je sors très peu voire jamais de chez moi. Les seuls fois où je sors, c'est pour aller faire les courses au magasin de la ville. Je ne rencontre strictement personne et je reste cloitré chez moi toute la journée à paniquer à chaque coup de sonnettes qui pourrait être celui d'un de mes profs.

En ce moment, les seuls choses que je fais, c'est des recherches à propos de la phobie scolaire.
Après avoir lui plusieurs documents, je me vois trait pour trait dans ceux-ci. des maux de ventre, diarrhée, vomissement, trouble du sommeil, l'impression de ne servir à rien et que personne ne s'intéresse à moi qui me donne parfois des idée de suicide. J'ai d'ailleurs essayer de me suicider en me tailladant les veines.

Cette année, j'étais retourné à l'école en septembre et à la fin septembre, j'ai eu la grippe A pendant 1semaine et demis et je suis parvenu à retourner à l'école seulement 2semaine encore après. ET c'est quelques jours plus tard que mon prof est venu car je n'y étais pas aller ce jour là.
Pourtant, comme je l'ai dit plus haut, mes résultats scolaire sont plus que correct étant donné que ça ne va pas me déranger d'étudier un chapitre entier que je n'ai pas vu pour le lendemain et que je m'en suis mieux sortis que la plupart de ceux de ma classe qui ont eu les cours et qui en plus (contrairement à moi) était dans cette option depuis 1 ou 2années. Mais les résultant promettant ne changent rien, je n'arrive pas à y retourner ce qui met ma mère dans tout ses états et qui prend des tonnes de cachets , et tout cela à cause de moi. Et c'est là que j'ai l'impression de n'être qu'une [censuré, motif : message insultant] (pardonnez moi) qui ne fait qu'énerver ses proches. Ma mère arrive à me procurer un papier du médecin pour l'école étant donné que j'ai des maux de ventre affreux. Mais celui-ci ne va pas pouvoir faire cela tout le temps.
L'école (nouvelle de cette année) va trouver ça bizarre que je n'y retournes plus sans avoir de nouvelles et risquent surement d'appeler les autorités. Comme je l'ai dit, je suis suivi par un juge qui était plutôt content de mon retour à l'école en septembre et de mes résultats promettant. Mais apprendre que je n'y suis pas retourné depuis maintenant 3semaines risquent de déplaire et m'ont déjà parlé d'un placement dans une établissement scolaire clos. ET je sais que je ne pourrais pas le supporter.

(et je peux vous dire que d'en parler, j'en ai du mal, mais ça fait du bien)

J'aimerais vraiment de l'aide pour m'en sortir car je ne vois pas quoi faire.

Merci
Cordialement, Duponaure

femme


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Ce n'est pas une situation facile que vous vivez. Et cela semble de plus, se transformer en cercle vicieux.

On ne vous a jamais proposé de rencontrer un "psy" pour vous aider à dépasser cette phobie ?

Comme cette phobie a l'air tenace et installée depuis longtemps, un léger tranquilisant pourrait vous aider à effectuer vos premières sorties vers l'école.
Le mieux est qu'il soit prescrit par un psychiatre ou pédopsychiatre en qui vous avez pleinement confiance.

femme


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Enfin, le fait de demander de l'aide auprès d'un service spécialisé en thérapeutique pour adolescent, vous permettrait de montrer au juge que vous prenez votre problèmatique en main.

A savoir qu'il existe également des types d'enseignements un peu différents: je pense par exemple à cette école dans le luxembourg où ce sont les élèves qui, de concertations avec les enseignants font tourner l'école en étant actif dans le choix des cours, en devant remplir les tâches comme l'entretien des locaux, ect, ect

homme


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prier tue
49 ans

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plus qu'un an à tenir , ça sera vite passé !

espérons que vous n'avez pas non plus la phobie des bureaux du cpas ...

homme


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25 ans

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Cool moi aussi j'ai 17

homme


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25 ans

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Bon a ce que je viens de lire t'a de GROS PROBLEME si tu veux je peux t'aider
mais répond moi vite


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il existe aussi l enseignement a distance au moins le temps de traiter cette phobie cela permet de ne pas prendre encore plus de retard

voir les sites tel que le CNED par exemple qui offre des cours d a peu pres tous les niveaux

amitié

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25 ans

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Euh c'est pas pas trop cher comme méthode cela ?

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PHOBIE SCOLAIRE : COMMENT SE PASSE LES SOINS EN BELGIQUE
Témoignage
J'ai un enfant de presque 15 ans, depuis 2 ans il a commencé a avoir des problèmes à l'école, sentiments d'échec, stress, anxiété. Le problème sest aggravé jusqu'à faire des crises de tétanie et spasmophilie, il ne dormait plus, mangeait de moins en moins, et au bout de 2 jours de nuits blanches il s'écroulait et ne pouvait pas se lever le matin.

Au bout de quelques temps j'ai décidé de l'hospitaliser en urgence, entre temps le PMS de l'école a alerté le SAJ (Service d'Aide à la Jeunesse). Le problème étant assez grave j'ai jugé bon de d'abord l'hospitaliser.
Bien mal m'en a pris, après une semaine d'hospitalisation, mon fils n'était toujours pas apte à reprendre l'école, de Docteurs en psys, nous avons atterri à la Ramée (Bruxelles), en toute confiance et de sa propre volonté car mon enfant souhaitait une réponse et surtout une solution à ses problèmes.
Nous avons dévoilé notre intimité afin d'aider au mieux mon garçon dans des entretiens familiaux pensant qu'ils (la Clinique et le personnels) étaient tenu au secret professionnel. Au bout de la deuxième semaine nous avons eu une assistante sociale qui ne s'est pas présentée avec pour « leimotiv » la menace de placer mon fils sous tutelle ou de le présenter au Juge pour la protection de la jeunesse. Mon fils n'a jamais été délinquant, calme, respectueux de sa famille et des règles il n'a jamais brossé ; Seule sa phobie scolaire l'empêchait d'avoir une vie pleinement épanouie.
La Ramée étant un Centre privé je pensais qu'ils étaient tenu au secret professionnel, apparement je dois avoir trop confiance aux institutions, pfff …

Il n'y a aucun échange entre sa pédopsychiatre et sa famille, aucun diagnostic n'a été posé, aucune mesure prise sauf ce que l'on peut appeler une punition, privé de Week end ou week end décalé, je me sens impuissante avec l'impression d'une pression exterieure de la SAJ (tout passe par eux) ... J'hospitalise mon fils afin qu'il aille mieux il en ont fait quelqu'un prêt a tout pour sortir de cette prison comme Lui l'appelle...

Voilà comment le système Belge soigne les enfants phobiques, prenons l'exemple d'un phobique de l'ascenseur et imaginez que pour le soigner de sa phobie on le pousse dedans et peut être même on tranche un câble sur deux.. c'est la même chose pour mon fils, plus jamais d'hospitalisation et une perte de confiance totale aux institutions.

Aujourd'hui, je regarde les spots publicitaires de la Communauté Française que tout naturellement j'ai toujours appliqué, et je me demande, si le SAJ dont les murs en sont recouverts pense vraiment ce qu'il diffuse car a les entendre peut être une bonne paires de claques vaut mieux que la parole.

Je suis en colère, mùon fils est en colère, nous avons été trahis par la clinique, par les soi-disant soignants, et toujours pas de traitement à ce jour... voilà où en est le système soignant de la Belgique et sa politique pour un problème de plus en plus présent dans notre société. Voilà comment les jeunes sont aidés, BRAVO... [size]

femme


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Bonjour Madame,

Je lis que votre situation vous semble difficile.
Pour comprendre peut-être la logique soignante, j'aimerais vous poser quelques questions:

-Y a-t-il longtemps que votre fils est hospitalisé ? ou bien, est-ce juste comme le message le laisse peut-être entendre, depuis une semaine ?

- la situation semble en effet préoccupante. Avez-vous demandé personnellement à rencontrer le pédopsychiatre ?

-"sans traitement" dites-vous. En fait, on ne sait pas clin d´œil
En pédopsychiatrie, les traitements ne se déclarent pas comme tel: rencontrer un psy en individuel pour votre fils, c'est un traitement.
Participer avec d'autres jeunes à des groupes de paroles, d'activités créatives, c'est un traitement aussi.

Et une semaine, c'est peu pour qu'un programme d'hospitalisation soit déja étébli.

Mais que vous n'ayez pas rencontré le pédopsychiatre qui s'occupe de votre enfant est interpellant.
En même temps, vous dites que vous avez rencontré différents docteurs et différents psys : donc des rencontres ont bien eu lieu !

Je ne cherche pas à défendre le service qui s'occupe de votre fils mais il faut savoir que les miracles, même en pédopsychiatrie, n'existent pas.

Ce n'est pas parce que votre fils est pris en charge par une institution que tout va aller du jour au lendemain.

Il faut un travail avec la famille, c'est vrai !

Il faut un travail avec le jeune pour savoir comment le sortir de là. Mais il est possible, qu'il ne voit pas, lui, l'intérêt du suivi qu'on lui propose et qu'il n'en comprenne pas encore maintenant les enjeux.

Vous dites que cette situations de stress et d'anxiété dure depuis au moins deux ans. Cette période de malaise est sans doute encore bien présente pour votre fils et ne saurait sans doute pas lui faire voir l'hopital comme un lieu de détente.
Il stresse donc...

Peut-être doit-il passer par un temps où tout n'est pas rose et...où il peut le dire. Il vous le dit à vous, il le dit peut-être aussi au personnes qu'ils rencontrent là-bas.

Je ne connais pas la Ramée mais je connais d'autres services pour adolescents et souvent l'écoute du jeune y est vraiment privilégiée.

Mais, mais, qui a dit que l'adolescence était qq chose de facile à vivre ?

Certaines souffrances sont dure à combattre.
Demandez à rencontrer le docteur responsable du suivi de votre enfant si ce n'est déja fait. C'est important.

Faites confiance à ces services: c'est important aussi. Surtout pour votre fils.

Enfin, si vous n'avez pas confiance en eux. Il y a sur Bruxelles, plusieurs services universitaires qui s'occupent d'adolescents (quoiqu'ils sont peut-être débordés...)

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